ADADA

Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts

Au sujet de la lettre des Professionnels de l’Audiovisuel en Basse-Normandie

Chers amis,

Nous avons pris connaissance de votre lettre adressée aux responsables politiques et culturels qui s’inquiète du développement d’une filière régionale de l’audiovisuel et du cinéma. La coordination des artistes de Basse-Normandie (adada) partage vos préoccupations et souscrit sans réserve, au questionnement qui est le vôtre.

En effet nous retrouvons là une problématique qui affecte toutes les composantes et structures qualifiées d’indépendantes, opérant dans le paysage culturel régional !

Que ce soit en danse, cirque ou théâtre …des petites et moyennes structures indépendantes à vocation régionale se voient régulièrement remises en cause, à partir d’un double problème :
Le flou ou l’arbitraire le plus total des critères d’évaluation ! d’une part, rôle et fonction des institutions d’autre part.
Concernant l’évaluation et ses critères :
Nous estimons au contraire des mœurs ambiants que l’usage et la distribution de fonds publics exigeraient une transparence totale, assortie d’une claire revendication de ce qu’est l’intérêt général entendu comme bien public. Donc une saine et heureuse définition de
l’intervention publique en matière d’art qui se démarquerait de marchandisation /consommation / secteur privé.
Si, il y a intervention de fonds publics, il y a nécessairement une éthique à défendre et à promouvoir!
Voilà sur le fond, pourquoi vos inquiétudes sont celles de l’ensemble des artistes et pourquoi nous suivrons avec intérêt et vigilance l’ initiative que vous avez pris.
Le deuxième soucis par-delà la stricte « évaluation » dont on peut reconnaître qu’elle est complexe, c’est le rôle et la fonction des institutions dans chaque secteur considéré.
Compte tenu du développement du secteur indépendant des pratiques artistiques que l’on ne saurait assimiler à une variante du secteur privé (il serait plutôt une variante du secteur public), une mise à plat du mandat des institutions vis-à-vis de ce secteur est devenu un impératif. De plus en plus les structures indépendantes contestent la représentativité des institutions et se refusent à reconnaître en elles des organes et outils liés à leur développement !
Cela veut dire que les institutions ne sont pas reconnues ni identifiées comme outil de régulation du secteur (le souhaitent-elles ?) pas plus que comme instance d’évaluation ni de contrôle de la mission de service publique.
Est attendue d’elles une exemplarité qui a pour objet la création et lorsque cet objet n’est plus lisible, ces dernières se voient contestées sinon sur le fond du moins dans la forme !

Sans entrer dans les détails et en dehors de tout esprit polémique , l’adada estime donc qu’un vaste chantier doit s’ouvrir permettant d’interroger quel lien véritable et utile peut régir les rapports des unes (les institutions) et des autres (le secteur indépendant et privé). Une clarification devient donc indispensable, faute de quoi trop d’artistes et de structures artistiques se sentent pris en otage, ou « instrumentaliser ». Une nouvelle ère doit s’ouvrir qui permettent d’examiner les problèmes dans le respect des uns et des autres.

Nous estimons que les artistes ne doivent pas se dérober à leurs responsabilités. La richesse du développement culturel repose sur la diversité et la multiplication des micro-structures de proximité favorise un nouveau lien (social et culturel) avec nos concitoyens. Chaque organisme, qu’elle que soit sa dimension se sent plus ou moins investi de la notion de bien public ! on doit s’en réjouir mais on doit aussi en tirer des conséquences…avec de nouvelles règles du jeu. Une vigilance et des exigences (artistiques notamment) largement ancrées dans les esprits, vous ont conduit à interpeller comme vous le faîtes, nos responsables.

Avec plaisir, je réitère l’expression de notre totale solidarité à l’esprit de votre démarche.
Avec vous, nous prendrons nos responsabilités avec le soucis réaffirmé du bien commun et de l’intérêt général.
Recevez chers amis et camarades l’expression de nos sentiments les meilleurs
JP DUPUY,
Président Adada

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Lettre des professionnels de L’audiovisuel en Basse-Normandie

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Entrevue Adada/ Samia Chehab adjointe à l’innovation culturelle de la ville de Caen 3 avril 2009

La délégation de l’Adada comprenait Sophie Quenon, Michèle Latini, Romuald Duval (synavi), Joêl Adam, Arnaud Gilberton, Laurent Frattale (synavi), Jean-Pierre Dupuy (synavi).

En propos introductif l’adada interroge Samia Chehab sur ses responsabilités et s’inquiète de l’absence d’adjoint à la culture. JP Dupuy relève que le paysage culturel est en pleine mutation et qu’il permet, voire exige une nouvelle politique culturelle…Caen accueille quelques 150 structures de petites et moyennes importances ; ces structures définissent le secteur dit indépendant mais, en réalité, c’est un secteur qui se revendique à l’instar des institutions, comme relevant d’une politique publique ne serait-ce que parce que sa survie dépend pour beaucoup de l’aide publique, par conséquent de l’aide de la ville entre autre. Malheureusement ce secteur n’est pas pris en considération dans sa globalité et son développement procède de l’empirisme le plus total. Une nouvelle politique s’avère donc indispensable prenant en compte ces paramètres nouveaux.

Samia Chehab répondra au mieux sur tous les problèmes soulevés en faisant observer que de nombreuses convergences existent quant au constat.

L’impératif d’avancer des solutions nouvelles et d’innover est une préoccupation bien réelle de la nouvelle municipalité et c’est précisément ce pourquoi elle a mandat en tant qu’adjointe. Il est vrai que l’absence de Directeur des Affaires Culturelles et la démission de Michel Dubois ont pu occasionner une certaine lenteur. Le Maire a pris personnellement en main la question culturelle et souhaite, pour le moment en garder la maîtrise : il n’y a donc pas vacance du pouvoir en la matière. Samia Chehab, quant à elle, réfléchit et travaille à mettre à jour une proposition sérieuse concernant la problématique des lieux. Par ailleurs elle pense pouvoir affirmer que la mise en place d’une structure de concertation avec les forces vives de la culture devrait voir le jour avant fin 2009.

La ville devrait céder dans les mois qui viennent une partie de son patrimoine foncier , ce qui devrait être le cas de la salle des ventes que pouvait convoiter l’adada.

Nous aurons ensuite un très vif échange concernant Caen la Paix ! L’adada faisant observer que nous n’étions pas les avocats de la manifestation en son état mais que la procédure suivie ( non emploi des artistes, discrédit sur la danse) prêtait à caution, pour le moins. Samia Chehab reconnaîtra et regrettera la méthode mais estimera que Caen la Paix trahissait son objet d’origine : d’être une manifestation des habitants et que par conséquent la manifestation était instrumentalisée par la droite.

S’en suivra un débat très instructif sur … l’Éducation populaire ! Et une question : comment une manifestation des habitants peut-elle avoir lieu en 2010 si on n’en pose les prémices dès maintenant ?

Car la bonne et saine gestion d’un rapport et d’une collaboration productifs des habitants et des artistes ( les meilleurs !) implique selon nous, de prendre le temps nécessaire et DONC d’anticiper au maximum ! la délégation objectera « que parler aujourd’hui de 2010 … C’est déjà trop tard ! Trop tard pour un traitement sérieux du problème…l’engagement des habitants ne se fait pas sur un claquement de doigts. Corriger, critiquer, nous en sommes parfaitement d’accord mais il y a des réalités avec lesquelles on ne peut transiger… »

La volonté de favoriser l’accès de tous aux biens culturels ? Quel responsable politique ne l’aurait pas ?

Ce n’est donc pas sur « l’accès » que peut se jauger et s’évaluer un différentiel politique gauche ou droite … C’est l’appropriation par les citoyens des biens culturels qui fait question et la réponse s ‘appelle éducation populaire Le maire a fait campagne avec cette orientation et donc pour l’adada c’est bien sur l’Éducation populaire qu’une nouvelle politique peut et doit s’avérer décisive ! Une grande politique novatrice peut reposer sur cette réalité . Qu’il soit bien entendu que la culture ne relève plus de l’exceptionnelle ou de l’excellence mais du quotidien, au jour le jour…Bref la politique culturelle que nous voulons devrait se traduire en mode d’existence et art de vivre. Par exemple pour retenir à Caen les habitants, en amener des nouveaux, nous estimons que ce n’est pas par le moyen de grands spectacles et autre événements que nous y parviendrons, du moins pas exclusivement : L’événementiel ? nous estimons que tout le monde en fait, ou peut le faire, et partout !

Par contre une véritable politique d’éducation populaire est une politique rare ( parce qu’il y faut du courage et de la pugnacité).

Samia Chehab répondra que « la politique que l’équipe municipale propose, ce n’est pas une simple facilitation d’accès des citoyens à l’art et la culture mais bien, comme l’ADADA a pu le suggère, une véritable appropriation des biens artistiques et culturels par les citoyens, c’est ainsi que doit s’établir un lien nécessaire, étroit et quotidien des artistes avec les Caennais. »

Comment conduire une politique audacieuse, originale et novatrice ? interroge la délégation de l’adada. Comment favoriser et cristalliser une synergie entre toutes les forces vives et notamment encourager le secteur indépendant ? Comment mieux exploiter cette formidable richesse ? Comment retenir les jeunes talents ?

L’adada estime qu’il est indispensable de réfléchir à une cité des arts, de créer ce point d’encrage avec tous ses artistes ! En faire un haut lieu symbolique et alternatif dévolue aux micro-structures ! Un signe fort de rassemblement des forces éparses, un outil concret de mutualisation de toutes les disciplines !

Faute de quoi les artistes s’en vont…Pour répéter et travailler, ils doivent s’exiler et, hélas aussi, s’exiler le plus souvent pour jouer et présenter leur travail ! …Il faut arrêter l’hémorragie et que tout le monde puisse vivre et travailler à Caen …C’est gravement, le problème des jeunes artistes ! et c’est la situation des jeunes en général !

Nous désapprouvons une politique culturelle qui ne connaît que les institutions et qui ne jure que par le prestige et l’excellence !

Concernant la fuite des talents Samia Chehab estime que « cela est une préoccupation de 1er plan, et que la municipalité donnera dès cette année, des signes forts pour tenter d’inverser ce mouvement de fuite des talents plus que regrettable. ».…

L’adada insiste pour mettre en avant sa conception de l’attractivité, qui selon nous doit s’appuyer sur une culture de proximité et sur l’éducation artistique, avec des lieux alternatifs nombreux en adéquation avec les habitants.

Une politique du tissu urbain et du vivre ensemble qui réquisitionnerait (très librement, par concertation) lieux et les artistes…Qui ferait de ces derniers des acteurs nouveaux du lien social ( toujours très librement ! En concertation)

Une autre politique est possible qui mette l’exigence et la qualité au plus près des citoyens et c’est cela que nous appelons : appropriation par le lecteur du livre qu’il peut lire, appropriation par le spectateur du tableau, du spectacle. Qu’il peut voir. Alors la consommation n’impose plus sa loi ( car la culture comme le reste peut se consommer !) parce qu’une autre volonté sera mise en œuvre.

C’est une telle cette politique que l’adada veut défendre de toutes ses forces avec ses 50 à 100 adhérents. On doit à la vérité de dire que Samia Chehab a prêté une oreille plus qu’attentive à nos préoccupations et à nos analyses..

La réunion devait se clore sur l’évocation de la démarche de nos camarades vidéastes vis-à-vis de la Maison de l’image ; Bel exemple selon nous d’une institution qui ne concoure en rien à la promotion des acteurs régionaux du secteur vidéo cinéma….Vous voulez travailler : allez voir ailleurs !

Si dans tous les secteurs la fuite des talents est probante et avérée…Trop peu est fait pour retenir à Caen, les acteurs de ce secteur. Là encore Samia Chehab fera état de ce qu’elle A DEJA, personnellement interpellé les responsables lors du dernier CA de l’institution, il y a moins d’un mois ! Elle fait état d’une vive discussion à ce sujet, à l’initiative des représentants régionaux des réalisateurs/producteurs dont elle a soutenu, à cette occasion certaines des revendications.

Elle précise bien avoir soutenu « certaines » revendications qui soulèvent une réelle problématique de fond sans pour autant cautionner ce qui, à ses yeux, a pu ressembler à des règlements de compte en forme d’attaques personnelles ou a pu relever de calculs de mauvaise foi.

« En conséquence de quoi » dira-t-elle, « le représentant du Conseil Régional a convenu de travailler avec les personnes compétentes de la collectivité, afin de mener une réflexion conjointe pour tenter un règlement de cette question. »

L’adada pour sa part, dira qu’elle apporte, sans réserve, sa caution à la démarche des réalisateurs producteurs régionaux dont certains militent en son sein. L’adada en effet, estime qu’il existe de plus en plus un contentieux entre les institutions et le secteur des artistes indépendants. Qu’aucune politique novatrice ne peut voir le jour sans travailler à une harmonisation des rapports des uns et des autres ! Que par conséquence, ce qui est vrai de la Maison de l’Image peut l’être d’autres institutions…Qu’il y a là un problème bien réel qui est une conséquence du développement explosif du secteur des artistes indépendants…Qu’il faut donc au plus vite prendre le problème à bras le corps et organiser, voire structurer la concertation. L’adada réclame vivement la mise en place d’un comité de la culture à cet usage et pour enfin que soient identifiées, analysées, évaluées et reconnues les apports possibles de chacun à une politique culturelle au service de tous !

Là encore, une telle perspective semble pouvoir se dégager dans les mois à venir, le nouveau directeur des Affaires culturelles de la ville y travaille.

C’est donc sur cette note positive que l’entretien avec Samia Chehab adjointe à l’innovation culturelle, devait prendre fin. Elle nous aura tenu des propos que nous dirons encourageants.

D’accord pour poursuivre le dialogue, nous avons d’autant, pris acte de cette disposition, qu’à nos yeux, il n’y a pas de politique culturelle possible sans innovation, audace et disons le tout net : une bonne dose de courage politique !

Adada. Compte rendu 17 Avril 2009

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Vive le CIRQUE !

Vive le Cirque !

Ce jour le cirque du docteur Paradi qui était en grave difficulté par une coupe sèche de presque la moitié de sa subvention allouée par le conseil régional remercie l’ADADA ( communiqué : quel cirque) et le Synavi (communiqué de mars dernier) de son soutien.
Il a reçu un courrier du Président du Conseil Régional très instructif lui accordant le soutien nécessaire et marquant un souci important pour la transmission.
C’est un élément nouveau d’appréciation très intéressant pour l’avenir de nombres d’entreprises de notre secteur !
Le synavi comme l’adada souhaitent travailler à une élaboration la plus pertinente possible des critères qui autorisent aide et subventions.
Nous voulons être partenaires des élus et techniciens pour mieux discerner la notion d’intérêt général et de bien public.
Se priver du point de vue des artistes c’est se priver d’une meilleure compréhension (on pourrait dire évaluation) des buts de l’art et de la création artistique.
Notre présence dans les instances qui concourent à la prise de décision peut apporter -pensons-nous- un bénéfice non négligeable ;  étant entendu que nous n’envisageons pas en aucun cas d’être co-gestionnaire des décisions finales !
Elles appartiennent aux politiques.
Nous voudrions seulement que le décisionnaire soit à l’écoute de l’avis des artistes sur toutes mesures ou décision les concernant, et s’assurer par là d’une meilleure prise en compte possible de tous les paramètres.

Vive la Danse !

Il s’est passé hier LUNDI DE PÂQUES un ÉvÉNEMENT assez peu ordinaire !
!l y a une quinzaine de jours… JP DUPUY assez peu au fait du calendrier religieux propose à ses camarades dadaïstes de faire une réunion le lundi 13 à 10h sur la danse.
On sait que cette discipline se trouve particulièrement en difficulté.
Par le bon office de Michèle Latini nous étions aimablement reçu à l’espace danse !
N’empêche que vendredi dernier j’ai du prendre conscience que c’était un lundi de Pâques et que… peut-être il fallait mieux annuler pour cause qu’il y aurait personne… Bah tant pis ai-je fugacement pensé nous ne seront que trois, quatre mais on essaiera d’échanger quand même …
Alors ce lundi matin qu’on se retrouve à 15, 16, 18 ! Ce fut je ne vous le cache pas un intense moment d’étonnement !
Chapeau aux camarades présents …
Belle démonstration qu’il faut agir et que les danseurs de plus en plus se mobilise et franchement ce lundi matin je suis convaincu que nous avons collectivement franchi une étape ! dans la douleur parfois mais se donner des perspectives étaient à ce prix !
Un gros boulot nous attend mais on va y aller …
Avanti popoulo ! ( vous connaissais la chanson ?) On va faire de notre forum du 20 Mai prochain une joyeuse belle manif de soutien à la danse.
Dans la diversité , dans le respect et la tolérance des uns et des autres nous allons appeler nos concitoyens à la riscossa ! ( rescousse).
On va le faire !
Se faire entendre TOUS.
Mercredi 20 mai 14h30 place du théâtre
Forum débat public : place de la danse dans nos vies !
Citoyens qu’en pensez-vous ?
Voilà de temps en temps, on arrête de se plaindre … on met un disque sur le phono …
On danse, on galipette : Entre Cirque et Danse , on se réalise tout simplement.
A Plus.
JP Dupuy
PS : merci encore à tous les interlocuteurs de ce lundi matin

Document  : Réponse du Conseil Régional de Basse Normandie concernant le Cirque du Dr Paradi au format PDF

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Réunion spéciale DANSE le lundi 13 avril 2009 à 10h à l’Espace Danse

Mobilisons nous !

Cher(e)s ami(e)s
Des chiffres et problèmes à bien connaître et qui donnent à réfléchir ?

Combien de danseur(es) en France ?
Estimation (2007) : 5000 !

En progression régulière…
Combien de « permanents » ?
500 en stagnation régulière
Un danseur sur 4 est en-dessus du seuil de pauvreté (817e par mois) !
Pour un danseur sur 4 ce sont les assedics sa principale source de revenu !
À cela s’ajoute : un coût élevé pour rester à niveau !
Formation continue « payée » par le danseur !…
La location des studios…

La rareté de lieux « sains » (planchers flottants) pour le corps des danseurs…

Enfin la nécessité pour beaucoup d’une reconversion vers l’enseignement… Conduit à s’interroger…
La danse est un art très partagé et souffre de clivage incroyable,  notamment entre les pratiquants professionnels et les enseignants…
Pourquoi existent-ils tant de fossés entre tous les acteurs de cette discipline ?
L’explication simple serait que ce métier s’exerce dans le contexte d’une CONCURRENCE FORCENÉE… (ce n’est pas moi qui le dit mais les enquêtes scientifiques des conditions de travail et d’emploi) !
Nous sommes de plus en plus nombreux à tirer quelques conséquences de ce constat !
Plus nombreux à nous organiser au Syndicat des Arts Vivants ou/et au syndicat des chorégraphes associés
On peut aussi en basse Normandie rejoindre l’ADADA coordination des artistes de Basse-Normandie.
On réfléchit à la solidarité.
Qu’est-ce que veut dire « indépendance ? »
Quel avenir pour la danse en Région et en Europe ?
Quelle configuration souhaitons-nous pour un CCN ?
Quel lien avec lui ?
Comment organiser un débat ouvert entre nous ?
Comment dépasser nos différences et travailler ensemble ?
L’adada n’a pas les réponses, ni le synavi, mais nous posons les questions et n’aurons de cesse de les poser…
La réponse ?
C’est vous qui l’avez !
A bientôt

Militons dès maintenant pour des états généraux de la danse en Basse-Normandie !

Il est temps de décréter une mobilisation générale !
De mettre autour de la table tous les acteurs… travaillons ensemble à cette perspective ambitieuse !

Si vous désirez adhérer à l’adada nous avons lundi 13 avril 2009 une réunion spéciale danse à 10h à l’Espace Danse, rue Richard Lenoir à Caen.

L’Adada y réfléchira sur son orientation et sa stratégie concernant la danse à Caen comme en Région.
Ce jour là d’assomption nous élèverons nos esprits à la mesure du corps qui danse… nous l’espérons.
Joyeuse Pâques à tous et toutes,

JP Dupuy

PS : Si quelqu’un connaît bien les dispositifs « spécifiques » concernant la formation , il peut m’en affranchir. Cela me plairait beaucoup.
La deuxième phase de négociation des conventions collectives concerne beaucoup la danse. Le synavi y participe avec une danseuse chorégraphe pour traiter le sujet. Nous vous tiendrons informer des « progrès » enregistrés concernant cet aspect de la vie professionnelle…

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L’imprévisible

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