ADADA

Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts

L’adada a rencontré la nouvelle Présidente de la Culture de la Région pour un large débat sur la création d’un Centre de Ressources

Rencontre de l’Adada et de Pascale Cauchy Nouvelle Présidente Culture du Conseil Régional pour un large échange de vues sur la création d’un Centre de Ressources Régional

Ainsi donc, Pascale Cauchy, vice présidente à la culture, est venue ce mardi 27 Avril 2010, à la rencontre d’une cinquantaine d’acteurs de la culture aux Ateliers Intermédiaires à Caen.

Elle était accompagnée de Marine Lemasson, conseillère régionale.

Deux conseillères municipales de Caen, Geneviève Heuzé (qui suit régulièrement les Arts Vivants) et Sophie Vermes, nous avaient fait l’honneur de leur présence, ainsi que Pascal Goureau, de l’Agence Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire.

Absence remarquée de la presse, exception faite de TSF98. Le présent compte-rendu ne prétend pas à  une transcription fidèle des propos et échanges. Nous avons résolument pris le parti de nous en tenir au Centre de Ressources et  d’explorer en quoi la rencontre nous a permis d’en approfondir l’approche.

Deux heures durant, Pascale Cauchy s’est soumise au feu roulant des questions. On trouvera par ailleurs, un bref bilan/commentaire de Dominique Nugues, dont on sait qu’il n’est pas soupçonnable de complaisance.

Compte-rendu

Le compte-rendu dont je m’arroge, ici la charge, est relativement aisé à faire. Pourquoi ?

D’abord, parce que la plupart des intervenants (une trentaine) ont pu faire des déclarations tout à fait en harmonie avec le contenu des documents de l’Adada remis à Pascale Cauchy.

Autrement dit la démonstration fut faite de ce que peut être une pensée et parole collective, structurée et cohérente . La chose n’étant pas si fréquente, elle mérite d’autant d’être soulignée.

Ensuite parce que –cela n’aura échappé à personne, et beaucoup en seront subjugués- Pascale Cauchy est une personnalité politique qui ECOUTE ! Bien sûr -l’écoute : tout le monde s’en réclame  dans le Landerneau du politique… Sauf que ce mardi manifestement, elle a semblé exister !

Nous furent donc épargnés le rituel des faux-semblants, et de la langue de bois à l’usage de la séduction électorale… Et du coup, nous-mêmes avons pu faire l’économie de nos (surtout les miennes) rodomontades habituelles ! Comme quoi un langage de vérité peut se tenir qui induit confiance et respect entre interlocuteurs.

D’emblée Pascale Cauchy dira qu’une réalité existe, un héritage, un passif culturel, et que donc… sauf à s’illusionner d’une table rase improbable, la réflexion et impulsion nouvelles, qui peuvent retenir notre attention, doivent prendre en compte cette réalité.

Autrement dit, seule une juste appréciation des marges de manœuvre peut autoriser des changements de caps !

Nous étions dans la métaphore du paquebot, dont en d’autres circonstances Philippe Duron Député-Maire de Caen, a pu faire usage. Bref, nous fûmes invités à comprendre qu’ un paquebot  se manœuvre avec précaution et dans la durée.

En restant dans la métaphore, Laurent Frattale alimenta la réflexion d’une remarque fort judicieuse. Il se trouve, dira-t-il, que le paquebot du développement culturel a longtemps usé d’un seul moteur. (Les institutions largement impulsées par l’Etat… Grâce leur en soit rendue) Mais aujourd’hui, il y a deux moteurs. Laurent Frattale affinera sa démonstration avec des chiffres à l’appui sur l’emploi et le poids des associations culturelles dans le paysage culturel.

Le nouveau moteur donc, c’est la formidable croissance du secteur « indépendant ». Et ce moteur-là n’est pas assez (parfois pas du tout, c’est le cas, dira plus tard JP Dupuy, de la Conférence Régionale Consultative) pris en compte.

Conséquence de cette mauvaise estimation, il n’est pas sûr que les deux moteurs poussent dans la même direction. Et s’ils ne poussent pas dans la même direction, alors on finit par tourner en rond !  Si une Conférence Régionale Consultative peut avoir son utilité, c’est justement de permettre que secteur indépendant et secteur institutionnel coordonnent leurs efforts !

Le propos de Laurent Frattale était introductif à la réflexion sur le Centre de Ressources, Pascale Cauchy sollicitera de l’assemblée, qu’elle en précise les contours en énonçant cinq questions :

  1. Est-ce que l’ADADA anticipe et modélise par son fonctionnement le futur Centre de Ressources ?
  2. Où sont les institutions dans le projet ?
  3. S’agit-il d’un outil exclusif des indépendants ?
  4. Voulez-vous un lieu de monstration ?
  5. Place de la Conférence Permanente Danse en fait-elle partie ?

Il fut donc apporté des éléments de réponses émanant des uns et des autres.

  1. 1. L’adada et le Centre de Ressources

Que l’Adada soit une organisation porteuse de la philosophie du Centre de Ressources : certainement, mais les missions et services d’un Centre de Ressources dépassent largement le champ d’activités et de missions que l’Adada s’est impartie.. Il n’y a donc pas de rapport de cause à effet. Ce serait trop étroit. Le Centre de Ressources est l’affaire de tout le secteur, et l’Adada n’aura  été qu’un levier bien moindre d’ailleurs que le Synavi, qui en a porté et défendu l’idée depuis 2005.

  1. Place des institutions ?

Impensable qu’un tel centre phagocyte les institutions, ou les ignore. Comment veiller à ce que les deux moteurs tirent dans le même sens ? Cela ne peut se faire sans les institutions.

C’est pourquoi l’idée de la Conférence Régionale Consultative peut trouver son plein emploi avec une juste répartition des secteurs institutionnels et indépendants !

La difficulté tient à la représentativité des « indépendants ».

Qui dans chaque secteur peut parler en leur nom ? C’est à travailler à cette représentativité que s’est engagée l’Adada, justement… Et à ce titre, l’Adada réclame un soutien de la puissance publique (Ville, Départements, Drac, Région) qu’elle n’a pas.

  1. 3. Les indépendants.

Oui résolument le Centre de Ressources devrait être un lieu et un organisme de l’expression des Indépendants. Des indépendants enfin reconnus en tant que tels, disposant enfin d’un organisme ! Fin de l’infantilisme ! Fin de la cooptation à tout crin… Une aire nouvelle commence ! Enfin, le deuxième moteur est identifié, le Centre de Ressources intègre tout le monde (institution en partenariat) mais il est l’outil, la pièce maîtresse du secteur indépendant , sa carte de visite! Le centre  fait valoir l’existence de ce secteur et lui donne une configuration! Et il devient l’ interlocuteur fiable d’un secteur qui n’en a pas !! Tout le monde doit y gagner à voir sortir de l’ombre et de la clandestinité le secteur indépendant.

  1. 4. Lieu de monstration !

À cela nous répondons que l’existence d’un lieu de monstration peut effectivement s’avérer nécessaire  et plus certainement un lieu qualifié de pignon sur rue. Lieu de reconnaissance. Cependant  il n’aurait de sens qu’avec un vrai diagnostic sur

– le plein emploi des lieux existants.à Caen.

– la coordination et mise en réseau des structures. Caen et Région.

– la mutualisation et ses effets dans l’exploitation des lieux.

Un lieu oui mais de quel type ? Lieu de vie ? Un lieu de croisement des ressources ? Un Centre ? Ce Centre-là pourrait s’entendre, décentrement, orchestration, souplesse.

Intersectoriel. Inventer et cultiver une insertion  de type convivial. Lieu de rencontre et d’échanges qui échapperait à l’économie marchande. Lieu symbole d’un nouveau type d’échanges. En marge de  la consommation, à travers lequel se redéfinirait la notion même d’espace public. Maison-Folies comme il a pu s’en épanouir à Lille. Et pourquoi pas un lieu ressources à forte  prégnance européenne (et peut-être d’un fort financement  européen)

Un débat sur l’ODIA viendra un court moment interférer avec le Centre Ressources… Ce dernier marcherait–il sur les plates bandes de l’ODIA ? Oui et Non… Il fut rappeler qu’à l’origine l’ODIA –dans la circulation des œuvres- se voulait au service du « secteur », des artistes, des indépendants. Aujourd’hui ces mêmes « indépendants » accusent l’ODIA de « dérive », et, ne reconnaissent plus cet outil comme étant à leur service. Alors au service de qui ? Il y eut des réponses « brutales » qui dérivèrent vers des mises en cause de personnes. Finalement NON, le Centre de Ressources n’aurait pas à doubler l’ODIA mais une interface est à trouver. Le Centre Ressources prétend relever et  coordonner toutes les offres et demandes, quand l’ODIA les évalue et les « sélectionne ». Ce que faisant l’ODIA, se comporterait-il comme une instance de régulation…sans en avoir le mandat ? Chaque instance ayant « ses artistes ». Drac, Départements, Région, ODIA, Ville…Ce qui conduira  notre camarade Julien COSTE, à dire que chacun obéit à ses critères… sans les partager (j’ajouterais en les négociant de gré à gré, de puissance publique à puissance publique, à l’insu des intéressés. Donc, le non-partage ne concerne que les principaux intéressés : les structures indépendantes. Seules structures dont on décide du sort  à « l’insu de leur plein gré ». Pourquoi ?

  1. 5. La Conférence Permanente de la Danse.

Elle a été ébauchée pendant la campagne électorale de Régionales à l’initiative du Président de Région Laurent Beauvais ! Elle fut en tant qu’ébauche un modèle de concertation. Et par conséquent la Conférence Permanente doit trouver sa place à l’intérieur du Centre Ressources, en être un module de fonctionnement efficace.

Car la concertation n’a de sens qu’efficace et  dans la résolution concrète des problèmes. Faute donc de produire du travail utile qui engage (même si le décisionnel ne lui appartient pas) les instances de concertation risquent de se multiplier en vain !

En réalité une des  questions de fond, c’est la transparence, transparence des décisions prises : Ville, Drac, Départements, Région n’arrêtent pas de se concerter avec plus ou moins de bonheur, au cas par cas, suivant un scénario bien rodé :

  1. – Alors tu fais quoi sur celui-là ?
  2. – Rien
  3. – Ah bon… ! Moi, je

Après le « ah bon »  c’est… tant pis je fais quand même ! ou tant mieux je ne fais rien aussi !

Tous les artistes connaissent ce loto qui n’est pas sportif !

Quand A et B n’aboutissent à « Rien », alors, en principe, ils se couvrent de l’expertise ! Là l’expert (Comité, Odia & cie, etc) devient donc alibi/caution. A et B  sont –courageusement- pour rien de ce RIEN ! C’est l’expert qui devient (valeur d’usage) le bouc émissaire.

Donc résumons. La Conférence Permanente vise à mettre  fin à ce système !

Fin du clientélisme, du féodalisme, et des parades de séduction !

Fin des jeux pervers et autres manigances ! Fin du cas par cas ! Fin du « mes artistes », mon premier choix, ma propriété.

Début de l’Agenda 21, et d’une application possible de la charte de l’UNESCO. Début d’une analyse concertée et de la définition d’une politique concerté de développement culturel.

Fin de la beauté lyrique des discours, on passe à l’ACTE.

la Conférence Permanente heurte par trop les mœurs du sérail  mais peut-être de ces mœurs va-t-on enfin se lasser ?

Voici donc grossièrement résumées, les réponses aux questions de Pascale Cauchy. Elles ne résument surtout pas la richesse des échanges.

Il reste à envisager la poursuite des échanges…Suivant quel méthode et quel échéancier .

Perspectives…

Nous disposons donc désormais de documents :

–       l’un de 27 pages, rassemble les contributions récentes « Pour un Centre de Ressources en Basse Normandie »

–       l’autre de 80 pages, « Dossier et Documents. 20 ans de tentatives » offre une compilation de documents extrêmement probants des tentatives passées. (Malheureusement celui-ci n’est pas disponible intégralement en numérique, seulement en version papier au coût de 5Euros… vu l’état de nos finances, impossible de vous l’offrir !… Nous en aurions pour 1000E de tirage et de mains d’œuvre. Il est cependant consultable en version  réduite ).

–       « À la croisée des chemins » compte-rendu d’approfondissement des positions adada lors de la rencontre avec Pascale Cauchy, accompagné des textes de Dominique Nugues ( commentaire de la rencontre) et JP Dupuy ( propos introductifs). En préparation  (quintessence des positions et propos de Pascale Cauchy)

Bref comme le suggèrent  Emmanuelle Dormoy et Catherine Mazerolle, il nous reste à faire une synthèse et à inscrire le Centre de Ressources dans un calendrier. Notre comité de pilotage  est composé de dix membres :

-Phillipe Colette

-Valérie Colette Folliot

– Emmanuelle Dormoy

-Romual Duval

-Jean-Pierre Dupuy

– Laurent Frattale

-Clotilde Labbé

-Mélanie Marie

– Nicolas Maurel

– Dominique Nugues

Si de notre côté  le travail peut se poursuivre (synthèse et  argumentation) , c’est avec les instances publiques et tous les acteurs du secteur indépendant que la concertation peut et doit s’organiser. Il nous semble que la dite concertation doit concerner au premier chef ceux qui croient en l’existence d’une telle instance ! C’est un préalable, faute de quoi  nous irions , à coup sûr, vers de nouvelles déconvenues.

JP Dupuy. 3 Mai 2010

De la politique, de l’écoute, des idées…presque du bonheur !

La réunion de l’ADADA où était conviée Pascale Cauchy venue, accompagnée de Marine Lemasson, jeune élue du Conseil Régional et accueillie dans les règles de l’art par Laurent FRATTALE, aux ateliers Intermédiaires, m’a réjoui.

Heureux en premier lieu de voir une assistance jeune, attentive, respectueuse et constructive. Réjoui aussi de constater la qualité, la cohérence et la grande maturité des intervenants.

J’ai eu le sentiment tout au long des 2 heures de débat, mené de main de maître, il faut le dire par J.P.Dupuy, d’assister à une véritable proposition de travail, livrée par des professionnels inquiets et en attente de réponses à leurs problèmes, mais enthousiastes et sincères dans leur engagement artistique.

Les informations fournies, les arguments avancés l’ont été avec le sérieux que confère l’assurance de la bonne foi et du droit à la justice la plus élémentaire. Le besoin d’une mise en place d’une structure où chacun se sentira responsable et non-infantilisé par des tutelles incompétentes et partiales a été exprimé clairement. La transparence réclamée dans les critères d’évaluation des projets et des productions résonne comme une évidence.

La responsabilité politique, civique, sociale affichée et défendue par les forces les plus jeunes et les plus dynamiques des professionnels de la culture, me semble être la garantie, que la co-construction prônée par l’ADADA, n’est pas un mot d’ordre, mais une chance à saisir par ceux à qui elle s’adresse.

A ce titre, il faut saluer l’écoute dont a fait montre Pascale Cauchy. Sans impatience ni suffisance, elle a répondu aux questions sans faire de promesses inconsidérées, elle a posé des questions sur des sujets qui lui semblaient flous. De toute évidence, elle veut comprendre la situation de la Culture en Basse-Normandie et apporter des réponses à des problèmes criants, sans avoir de recettes toutes faites ou dictées par de fumeuses et obscures influences.

Il y a au travers de la démonstration apportée par une telle réunion, la « quasi-obligation » pour les pouvoirs publics d’entendre la parole de ces acteurs de la culture.

De l’entendre et d’y être plus qu’attentifs. Cette parole porteuse de projets multiples et singuliers constituant une politique collective tournée vers un public divers et lui aussi en attente est une richesse inouïe pour la Basse-Normandie.

Le travail ne fait que commencer, mais sous les meilleurs auspices.

Que l’ADADA ne se désespère des obstacles à venir, que la volonté politique claire l’emporte sur les inerties administratives ou les coups tordus de quelque fossile de la culture d’avant. D’avant l’émergence de cette vague de volontaires prêts à relever le défi du sens dans nos sociétés en pleine mutation, d’avant les crises de toute nature qu’il faut surmonter. Voilà pour quoi, il va falloir agir, voire se mobiliser.

Oui, je me réjouis de tout ceci, même si je sais que les paroles ne valent rien si elles ne sont pas suivies d’actes.

Participer, selon mes moyens et mes compétences, à l’expérience de la co-construction proposé par l’ADADA et reçu positivement par la Vice-présidente du Conseil régional est de ces aventures qui participent à la possible redécouverte des bonheurs de la vie collective.

Dominique NUGUES

28 Avril 2010

Propos introductifs

Avant de dire quel Centre de Ressources nous voulons, permettez-moi, chère Pascale Cauchy, de vous dire, quel Centre nous ne voudrions pas !

–       D’un Centre qui parle à notre place ! Nous voulons ce centre pour donner la parole aux « sans voix », donc il doit s’organiser pour rendre audible et visible tout le monde ! Tous les amateurs d’art qu’ils soient amateurs ou professionnels… Ces derniers étant de toute façon des amateurs de l’art qu’ils affectionnent !

–       D’un Centre qui nous guide, qui nous coiffe. Qui nous couvre chef ! Assez de Cathédrale et de tour Eiffel. L’horizontalité, voilà notre perspective !

Nous voulons donc un Centre d’Accompagnement ! Enfin un outil pour accompagner, soutenir, rendre lisibles toutes les initiatives de terrain. Cordonner, anticiper, informer de ce qui existe ! Accompagnement.

Proximité, autre mot d’ordre ! Dire l’Art n’est pas une marchandise oui ! Mais en quoi l’art échappe-t-il à la consommation et au marché ? Réponse : quand il est accompagné.

Quand il s’inscrit dans un rapport aux citoyens non-marchands. Educatif par exemple. Rapport interactif autre exemple. Alors éducation artistique, éducation populaire permettent l’élargissement de la base sociale, et des rapports non-marchands. Loin des budgets de communication faramineux qui assurent la consommation en lieu et place du travail éducatif.

Oui, nous voulons nous appuyer sur l’économie sociale et solidaire.

Dans le secteur indépendant se génère jusqu’à 50% de recettes propres. Le travail sur et avec le public est la source de cette marge d’autofinancement !

Et le plus souvent, il concerne de nouveaux publics !

Il faut partir de cette réalité pour une culture de proximité conviviale et partagée sur tout le territoire. La proximité et le travail commun en petit nombre, c’est l’avenir d’une culture sans esbroufe et inscrite en profondeur.

Le métier ! Oui, l’artiste fait un métier en constant renouvellement. Cela veut dire Formation –la plus exigeante possible- la plus large pour le plus de monde possible ! Pas d’art au rabais. Donc monter en puissance les savoir faire, de la capacité d’invention et de création. Priorité des priorités : la formation.

Voilà le trépied sur lequel peut reposer le Centre de Ressources, et c’est ce qui a été « pointé » par le passé. Mieux s’organiser, mieux se comprendre, mieux se structurer pour mieux s’ouvrir et partager.

S’incérer, s’inscrire au cœur des mutations.

Être les premiers acteurs de la transformation sociale.

Pour une autre économie et pour l’intérêt général : soyons déterminants.

N’oublions pas que l’Utopie, l’imagination, l’invention appartiennent à tout le monde, et, qu’au bout du compte, nos vies  disait Shakeaspeare  sont faites de l’étoffe de nos rêves.

JP Dupuy 27 Mars 2010

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2 Responses

  1. PhC dit :

    Les différentes contributions sont disponibles au format pdf à cette adresse :
    http://www.adada-normandie.fr/age/

  2. […] L’adada a rencontré la nouvelle Présidente de la Culture de la Région pour un large débat sur la création d’un Centre de Ressources – 6 mai 2010 sur adada14.wordpress.com […]

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