ADADA

Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts

Manifestation du 19 Novembre, article de Ouest France

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RDV Vendredi 23 Avril à 16h00 rendez-vous au CCN aux Granges à Caen / affaire compagnie Silenda

Alors que l’ensemble des collectivités locales et territoriales manifestent le plus vif intérêt pour la compagnie de danse Silenda
c’est la DRAC de Basse Normandie qui, unilatéralement, décide de se désengager et met l’existence même de cette compagnie en danger !
Les compagnies de danse voudraient travailler dans la sérénité et en finir avec une politique du coup par coup et du loto permanent.
On ne peut pas laisser passer cette affaire sans réagir.
Silenda aujourd’hui ?
QUI demain ?
Comment conduire et développer des politiques cohérentes dans ces conditions ?
NOUS VOUS INVITONS VENDREDI PROCHAIN à VENIR en discuter au CCN avec le Collectif Danse et les syndicats.
L’adada soutient cette initiative.
À VENDREDI 16h00 !
Illustration : DR.

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Élection régionale mars 2010. Rencontre Adada / Yannick Soubien – liste écologique

L’entretien que nous a aimablement accordé Yannick Soubien, Vice-Président du Conseil Régional de Basse-Normandie en charge de la Formation Professionnelle, et responsable des Verts, va durer deux heures. Deux heures de dialogue intense et à bien des égards passionnant. L’adada devait préciser d’emblée que cette rencontre (première du genre en cette période préélectorale pour les régionales) anticipait un dialogue /concertation que nous souhaitions engager avec toutes les forces politiques. L’adada estime qu’il n’est pas possible de penser et élaborer une véritable politique culturelle sans le concours des artistes eux-mêmes. De cela Yannick Soubien conviendra comme le démontrera la suite de l’entretien. Sera évoqué de prime abord, le bilan culturel de la Région. Bilan que nous estimons très contrasté  sur le plan culturel. L’adada ne donne pas quitus de la politique d’abord initiée qui n’était qu’un copier/coller de la politique gouvernementale. Politique coûteuse essentiellement bénéfique aux institutions mais aveugle et injuste pour les micro-stuctures indépendantes. Il faudra attendre 2007 et les « voix publiques »  pour qu’enfin une politique orientée à gauche fixe de nouvelles perspectives. Malheureusement ce tournant tardif est arrivé – estimons-nous – bien trop tard, et ses effets sur le terrain peu perceptibles, pour ne pas dire : inopérants.Voilà pourquoi nous qualifions ce bilan de bilan « contrasté »… Concernant l’aspect formation professionnelle relevant plus directement de l’autorité de Yannick Soubien, celui-ci soulignera l’entrave permanente de la politique de l’Etat  et  le préjudice qui résulte de ce bras de fer pour un développement  décisif  de la formation.L’adada fait observer qu’effectivement la professionnalisation du secteur artistique n’aura pas beaucoup évolué en dépit  de la charte emploi/formation régionale dont on peut se réjouir. Nous considérons que l’Odia fut loin de remplir nos attentes et qu’un centre régional de ressources et de formation reste  toujours à l’ordre du jour.
Sollicité de s’expliquer sur les orientations de la future liste écologique engagée sur l’élection régionale, Yannick Soubien va mentionner ce qu’il estime déterminant à ses yeux : l’apport considérable des forces de la société civile impliquée dans le processus. Apport déterminant en effet pour l’élaboration et la mise au point de nouvelles orientations dans tous les secteurs. Une nouvelle vision de la société, une nouvelle logique de développement, une réelle participation des citoyens à leur devenir, une vraie prospective étroitement liée à la recherche…Autant d’éléments de discours relatifs à une prise de conscience de rôle dévolu au tout un chacun… Voilà, en dépassant quelque peu les logiques d’appareil, quelques-uns des fondamentaux de l’orientation globale de la future liste écologiste. Concernant le développement culturel, Yannick Soubien trouve nécessaire de dégager des hypothèses de travail  qui ne présument pas trop d’un paysage dont on ne sait comment il sera appeler à se configurer.  Il faut anticiper, dira-t-il, en sachant que les décisions d’aujourd’hui  vont constituer le monde de demain et en même temps, il faut coûte que coûte préserver à chaque instant (y compris dans le futur) la capacité d’intervention des concitoyens. Subtile dialectique sans laquelle la politique culturelle ne peut se réfléchir. S’engage alors entre Yannick  Soubien et la délégation un dialogue fructueux que l’on dira dégagée des contingences électorales (moments précieux, s’il en est) sur les fondements philosophiques de la culture et de ses rapports au politique. Yannick Soubien, en l’occurrence, en appelant à la singulière capacité d’invention des artistes. Il nous dira même clairement : « On ne saura pas faire seul ». Pour transformer le monde. Pour changer nos modes d’existence, en revoyant tout d’abord nos modes de pensée…Ce projet politique étant l’affaire de tous ; et c’est dans ce cadre-là, dans cette mobilisation-là, que la liste écologie entend œuvrer. Pour conclure : Yannick Soubien nous a accordé une écoute très attentive et respectueuse à laquelle nous n’avons pu qu’être très sensibles. Nous aurons pu ainsi, dans un climat cordial et détendu, partager un moment intense de réflexion  citoyenne, républicaine et démocratique.

Pour l’adada : Valérie Colette-Folliot et Jean-Pierre Dupuy, samedi 28 novembre 2009, Caen.

PS : Nous espérons n’avoir pas trop déformé les propos de Yannick Soubien, à qui ce compte-rendu sommaire sera communiqué, en même temps que lui est reconnu un droit de réponse ou de rectification bien légitime dont nous serons rapporteur si nécessaire le cas échéant.

Blog de Yannick Soubien

Blog des Verts de Basse Normandie

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Du pain sur la planche et les pieds dans le plat ! Création du Collectif Danse de Basse-Normandie

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La réunion de rentrée de ce qui ressemble vaguement à une coordination Danse s’est tenu à L’Espace Danse à Caen.
Deux heures de débats passionnant et passionnés en présence d’une vingtaine d’acteurs de la Danse.

Sur le plan de l’organisation, trois propositions ont été discutées.
1. Les participants se définissent comme un Collectif Danse ayant pour territoire la Basse-Normandie
2. Mandat accordé à l’Adada d’assurer coordination et arbitrage.
3. S’inscrire dans la démarche K-Fé Croissant initiée par Michèle Latini pour poursuivre les débats.

Prochaine réunion : Jeudi  24 septembre 2009 de 9h30 à 11h30  à L’espace Danse (14 bis rue Richard Lenoir à Caen).

Petit rappel des objectifs de K-Fé Croissant : Suivre le travail des chorégraphes, des danseurs, la circulation des œuvres, leur inscription sur le territoire (bas-normand ou autres), les formations…

Caen, culture en Capitale

Quelle place pour la danse à Caen ?
Avec le document « Caen, culture en Capitale » un débat s’ouvre sur les conditions de la Danse à Caen et en Basse-Normandie. Comment favoriser le développement de la danse et créer une synergie qui fasse de cette discipline un des moteurs de la politique culturelle de la cité. Le constat d’une situation à la fois riche, (en potentiel ; nombreux acteurs de talent, forte offre) et désastreuse (dans le concret des conditions de travail : lieux, sous-financement, mauvaise évaluation, absence de concertation, etc.) a été fait, un diagnostic  sérieux dressé  (confer intervention des acteurs Danse au Comité Régional du Spectacle Vivant en juin dernier à l’hôtel de ville de Caen). Ce qui est désormais à l’ordre du jour ce sont les remèdes. Quelle politique peut-on et doit-on mettre en œuvre ? Par conséquent nous devons nous emparer du projet municipal « Caen, Culture en Capitale » et  conforter, affiner  nos propositions, voire en dégager de nouvelles… Une grande manifestation collective avec l’ensemble des forces vives qui s’intéressent à la danse doit être pensée.

Il devient impératif que les forces vives du secteur se coordonnent et se structurent  pour rendre le dialogue possible avec les pouvoirs publiques. Que chacun s’organise et soutienne d’abord le point de vue singulier qui peut être le sien : c’est indispensable car le projet artistique reste et restera un projet singulier et intime. Que ce projet soit aussi un objet d’échange et d’insertion dans la société c’est passer de l’artistique au culturel (action culturelle) et c’est à ce niveau que le Collectif  devient l’outil de concertation incontournable.

Nous devons donc impérativement nous structurer sinon les politiques n’auront pour interlocuteurs fiables  que les seuls institutionnels. Nous devons inscrire notre précieuse indépendance dans la perspective de politiques culturelles publiques concertées.

DRAC / État / Conseil Régional. Comité Régional du Spectacle Vivant/ ODIA : où en sommes-nous ?

Un premier bilan de l’action Danse en Danger doit être fait. Selon nous notre cause aura progressé sur deux fronts. Le premier : plus personne ne fait ou ne peut faire l’impasse sur la danse et ses difficultés à Caen et en Basse-Normandie.

C’est ainsi que la future Conférence Régionale  des Arts Vivants initiée par la DRAC mettra la Danse à son ordre du jour. [1]

Deuxièmement : Les pouvoirs publics se sont tous engagé, d’une manière ou d’une autre,  à améliorer les conditions matérielles d’existence de la danse. Il reste à vérifier la mesure et la portée  réelles des efforts consentis. La DRAC a affirmé avoir renforcé le CCN et déploré que Conseil Régional et Ville de Caen ne l’aient pas suivi ! mais ces dernières entités affirment de leur côté, faire ou avoir fait le même effort en direction d’autres acteurs du secteur.

Façon de dire que le quasi-monopole  de l’état en matière d’expertise sur les orientations de la politique culturelle ne sont plus la règle. Tant mieux !

Il est désormais bien clair que c’est la voie de la concertation qui devient la voie royale pour l’élaboration de la politique culturelle ! Fin d’un certain paternalisme… Et d’une certaine condescendance des services de l’État. Concédera-t-on jusqu’à enfin, prendre en considération avec respect et intérêt, les microstructures et  les acteurs non institutionnels ?  C’est à nous de nous organiser pour rendre cela possible !

Comité Régional du Spectacle Vivant ?

Le prochain Comité Régional du spectacle Vivant (30 septembre au Conseil Régional) doit traiter des contrats d’objectifs et des conventionnements.

Nous devons discuter et  arrêter le plus souvent possible des positions communes.

Par  exemple nous estimons que désigner les bénéficiaires de convention et de contrat ( de subventions en général) n’est pas de notre ressort et de notre responsabilité MAIS que discuter les critères d’attribution relève au contraire de notre participation. Clarté et justice des règles du jeu ; transparence des procédures ; professionnalisme de l’évaluation… tout cela peut-être et doit de notre ressort.

C’est pourquoi notre participation au Comité Régional du Spectacle Vivant ne doit pas être épisodique et conjoncturelle[2], mais reconnue comme indispensable. C’est pourquoi le Comité doit être ouvert et réellement représentatif pour devenir un outil réel de concertation.
Par exemple : le comité régional n’a pas été saisi, c’est-à-dire consulté, sur  la question des lieux relais  que le Conseil Régional  entend promouvoir dans le paysage culturel.

Pas plus saisi d’une quelconque concertation sur les « conventionnements » et contrats d’objectifs…Pourtant, en principe, tous les acteurs concernés sont a priori impliqués dans le Comité Régional du Spectacle Vivant ! Autrement dit, dans l’état actuel des choses, sur des dossiers aussi importants que ceux que nous venons d’évoquer  il n’y a AUCUNE CONCERTATION EFFECTIVE… le  Comité Régional du Spectacle Vivant est le dernier salon où l’on cause ! Comme disaient nos grand-mères : « cause toujours, tu m’intéresses ! »

L’Odia et la Diffusion

Idem concernant l’ODIA dont le rôle et les fonctions apparaissent de plus en plus comme mal définis. Mandaté initialement pour soutenir la diffusion ( donc l’organisme était très lié aux structures de diffusion), l’ODIA intervient de plus en plus directement sur le droit et la capacité de création artistique et devient très arbitrairement un comité d’experts non identifiés  aux évaluations ravageuses.

Le Collectif  Danse souhaite donc que  les attributions des uns et des autres soient clairement identifiées… Pour que lui-même soit en mesure de remplir son rôle.

Exemple : le Collectif estime qu’il existe un grave et difficile problème de la diffusion Danse. Problème à la fois national et  de niveau régional. Comment élargir  les espaces de diffusion, mieux structurer les échanges, élargir et conforter les réseaux.. Où danse-t-on et dans quelles conditions ?

De plus en plus les « créateurs »  voient leur droit à créer assujetti  à  leur capacité de diffusion… Alors même qu’ils n’ont aucune prise sur une politique de diffusion à laquelle ils ne sont pas associés.

Ainsi par le biais de la diffusion  pèse de plus en plus, insidieusement, un douteux critère de rentabilité sur l’offre de création : nous devons dénoncer cette dérive et réfléchir ensemble  au parade à apporter  à cet état de fait.

Le Collectif Danse souhaite   traiter le problème : avec qui peut-il le faire ?

Conclusion

Place au pragmatisme ! Que ce soit le DRAC (entretien de juillet dernier) que ce soit la ville de Caen… Tout le monde sollicite de notre part des PROPOSITIONS CONCRÈTES. Nous n’en sommes pas avares. Cela fait maintenant plus de quatre ans (via le Synavi)  qu’État, Région, Villes sont confrontés à des propositions concrètes ! Excepté l’État, (pour cause de RGPP) Région et Villes (Caen notamment)  ont pu nous entendre. Par conséquent, il nous appartient de continuer. PROPOSONS !

Il reste que la force de nos propositions c’est aussi et surtout notre capacité à  toucher et mobiliser l’opinion publique. Aucune chance d’être  entendu sans impliquer nos concitoyens : qu’on se le dise !

Pour le Collectif Danse.  JP Dupuy (président adada)  20 septembre 2009

Rappel

Lundi 21 septembre à 17h30 au Théâtre d’Hérouville Saint-Clair, Calvados : Assemblée Générale de protestation contre la politique de l’État à l’appel des principaux syndicats : Synavi, Syndeac, Cgt Spectacle, etc.

Jeudi 24 septembre de 9h30 à 11h30 à l’Espace Danse au 14 bis, rue Richard Lenoir 14000 CAEN : Réunion Collectif Danse .

Jeudi 24 septembre à 18 h00 au  Bazarnaom au 65 rue des rosiers 140000 CAEN : Apéro /débat Synav et Adada.

——

1. En arrêtant cette position de principe, la DRAC refuse par ce moyen, la tenue d’États généraux de la Danse. Nous pensons quant à nous que c’est reculer pour mieux sauter… Et que le refus des États généraux correspond à une sous estimation de l’importance et de la gravité des problèmes posés.  C’est justement par l’effet d’une sous estimation constante et continue que la Danse en est arrivée à l’état de détresse où elle se tient. Un état qui ne concerne pas exclusivement les acteurs professionnels de la danse contemporaine… Mais bel et bien tous les acteurs ! Création/diffusion/formation… Rien ne va plus ! C’est aussi d’une méconnaissance de  l’ensemble du secteur d’activité et d’un traitement global  que nous souffrons  et c’est cela qui fonde notre revendication d’états généraux… On préfère le coup par coup ; c’est à dire du replâtrage plutôt qu’un authentique traitement d’ensemble des problèmes. La Conférence Régionale du Spectacle Vivant  risque, à l’instar des ex entretiens de Valois, de n’être que poudre aux yeux et de Perlimpinpin… Nous n’en sommes plus là !


2. Le Comité Régional par les voix de René Paréja (Syndeac) et Romuald Duval (Synavi) rendent compte du dernier comité en ces termes :

 » La réunion avait pour objectif de réfléchir aux contrats d’objectifs et de moyens. La présence en nombre d’acteurs de la danse a bousculé l’ordre du jour….Un débat s’est ouvert sur la situation particulière de la danse. Il a été rappelé que la danse était de manière historique sous financée et que notre région souffrait d’un déficit plus important que la moyenne nationale. Le débat sur la danse a mobilisé la quasi totalité de notre rencontre. Le constat sur les difficultés réelles de la danse est partagé par l’ensemble des représentants présents… »

Illustration : DR

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Culture à vaut l’eau ! – Rassemblement le 21 septembre à 17h30 au théâtre d’Hérouville-Saint-Clair

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Rassemblement lundi 21 septembre à 17h30 au théâtre d’Hérouville-Saint-Clair

L’adada, s’associant aux grandes organisations syndicales et culturelles appelle tous les artistes et tous les amateurs d’art et acteurs de la culture de quelque discipline que ce soit, à se rassembler au théâtre d’Hérouville-Saint-Clair, lundi prochain à 17h30.

En effet la situation et la gestion de la culture par l’État devient de plus en plus préoccupante !

La politique du gouvernement procède d’un flou qui n’a rien d’artistique ! À commencer par la récente mise en place du Conseil pour la Création Artistique, dernier gadget présidentiel qui nous dore la pilule avec des propositions bling bling !

Et pendant ce temps-là …À nouveau l’horizon de l’intermittence se couvre et la crise en cours sert de prétexte pour remettre en cause les annexes 8 et 10 ! Les intermittents sont les premiers à grossir les chiffres du chômage dans un processus accéléré vers le RSA (Revenu de Solidarité Active qui entérine et pérennise le statut de travailleur pauvre).

Les crédits affectés au budget de la culture stagnent ou baissent. En particulier la ligne 224 du budget de l’État (Transmission des savoirs et démocratisation de la culture) régresse notoirement au point d’hypothéquer toute dynamique de développement.

La Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ne laisse pas d’inquiéter. Les collectivités locales et territoriales se demandent à quelle sauce, elles seront « mangées ». Les Conseils Régionaux pour des raisons électorales évidentes sont en première ligne, vis-à-vis du désengagement de l’état par rapport à la culture.

Voilà pour le flou ! Le flou du flou, c’est la prétention du Président de la République à nous payer de mots ! Avec de vagues promesses, il nous joue du pipeau et son Ministre de la culture, à la langue bien pendue n’est pas en reste, le Président prétend nous initier au jeu du bonneteau !

Nous sommes arrivés au temps de l’escamotage et des tours de passe-passe !

À se demander quel lapin notre cher Président peut sortir de son chapeau ? Au sommet de la société du spectacle il y a désormais toc et trompe l’œil permanent de la gouvernance culturelle.

Nous sommes à mille lieux de l’exception culturelle française. La culture devient un jeu d’ombres chinoises où il n’est plus question que de sauver les apparences et s’en tenir au vernis des choses.

Il y aurait de quoi rire si tant d’artistes et d’entreprises artistiques n’étaient mises à l’encan par cette politique qui va vaut l’eau !

Au moment où le capitalo-libéralisme fait la preuve la plus tangible de sa nocivité, le pouvoir en place n’a pas d’autre préoccupation que lui sauver la face !

Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner que la culture et la politique culturelle se réduisent à un ravalement de façade et que l’on tienne les artistes pour des bouffons.

Alors face à cette démission et incurie du pouvoir nous devons réagir !

L’intérêt profond de nos concitoyens exige que, tous ensemble, forces de progrès, artistiques, culturelles, syndicales et politiques nous organisions un front du refus et travaillons à un projet culturel ambitieux. Parier sur la culture, la défendre et la promouvoir, c’est parier sur l’homme et sa capacité à changer le monde. Il s’agit de rendre l’avenir possible !

C’est pourquoi nous serons massivement présents : publics, artistes, éducateurs, professionnels ou amateurs, simple citoyen, au théâtre d’Hérouville-Saint-Clair ce lundi 21 septembre à 17h30.

JP DUPUY

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L’imprévisible

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