ADADA

Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts

Jeudi 27 Mai 2010 Séance de travail du COMITÉ RÉGIONAL du SPECTACLE VIVANT de BASSE-NORMANDIE à l’hippocampe à CAEN

C’est jeudi prochain que se réunit pour la deuxième fois cette année, le Comité Régional du Spectacle Vivant de Basse-Normandie.

Le CRSV B-N  est une instance de concertation  des responsables de la puissance publique et des organisations  syndicales et professionnelles du spectacle vivant.

Le CRSV B-N  est en activité depuis maintenant plus de deux ans.

Il permet  un débat et un dialogue constructif  sur  les problèmes et orientations de la politique culturelle dans notre région.

Les deux syndicats d’employeurs SYNAVI et SYNDEAC coprésident cette instance et  en assurent l’organisation.
Les débats se conduisent en comité restreint mais  ils sont publics et peuvent être suivi en qualité d’observateurs.

L’adada  s’y invite régulièrement ainsi que le collectif danse mais le CRSV B-N est appelé à se structurer pour  plus d’efficacité et  pour voir son  rôle accru et reconnu  comme organisme effectif de concertation.

Il a inscrit cette année l’évaluation comme objet de débat.
À ce titre l’adada  à apporter une contribution  qui demande à être discutée et enrichie.

Pour l’adada JP Dupuy 18 Mai 2010

Télécharger la contribution de l’adada sur l’évalution – nouvelle mouture

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Compte-rendu Adada au Comité Régional du Spectacle Vivant (CRSV)

Compte-rendu Adada au Comité Régional du Spectacle Vivant  (CRSV)

Le Comité Régional du Spectacle Vivant de ce mercredi 28 septembre 2009 avait pour cadre le Conseil Régional de Basse Normandie. Présidé par Romuald Duval (Synavi )et René Paréja (Syndeac) en présence  de militants des deux organisations. . Point de détail non négligeable, sur les onze militants syndicaux présents, neuf sont aussi adhérents de l’adada ! Étaient présents trois responsables culturels du Conseil Régional. Citons les : Jacques Maignan secrétaire général des services du Conseil Régional, Isabelle Labiche-Mitendorff, directrice du Service Culturel, et Mohamed El Katid chargé de mission de ce même service. Dernière observation, les militants présents couvraient une grande variété de disciplines artistiques et de fonctions. Absences remarquées : grandes villes, départements, DRAC…

CRSV …Un an de fonctionnement : premier bilan

À quoi sert le CRSV ?

Créé à l’initiative des syndicats employeurs Synavi et Syndeac, remplit-il les missions que l’on attend de lui ?

René Paré rappellera ses buts et objectifs. Le CRSV est là pour concertation, coordination, harmonisation des politiques publiques concernant les arts vivants. Il aura été bien avant l’heure une « conférence régionale du spectacle vivant »….Il a donc tenu régulièrement des réunions abordant des sujets d’intérêt général : l’emploi et la formation furent notamment sa principale préoccupation. Le dernier rassemblement du CRSV aura permis de jeter une lumière crue sur les problèmes de la danse…créant l’impératif d’apporter au plus vite des solutions à un secteur en détresse.

Personne ne contestera   que le CRSV a agité et favorisé une meilleure prise de conscience des problèmes liés au développement des arts vivants.

Cependant je me permettrais de faire observer que le bilan est mitigé.

Le CRSV en mal ?

Les politiques introuvables !

En effet on ne peut que déplorer l’absence récurrente des « politiques »  …Qui transforme implicitement le CRSV en organe technique alors que la profession de foi des fondateurs le voulait aussi et surtout politique.

Un outil  sans réels moyens

Bilan mitigé sur  l’outil de travail doté d’aucun moyen. Or en l’absence de travaux ( commissions par exemple, préparation et compte-rendu des débats plus élaborés, couverture des frais de déplacements et de bouche de participants venus  de toute la basse Normandie) le CRSV  n’est qu’une tribune ( nécessaire certes ) quant il pourrait être autre chose de plus consistant.

Quel pouvoir et quelle autorité ?

Enfin on cerne mal de quel pouvoir et de quelle autorité, il peut se prévaloir. À cet égard les aléas sur la présence des  représentants des pouvoirs publics (départements, villes, Drac, Régions) donne sens à  un questionnement sur son autorité réelle. Entre corvée et bonne conscience…On concède d’y paraître puis on s’affranchit de s’y tenir. Survient là-dessus  l’idée lumineuse d’une conférence régionale et  le CRSV ne sait toujours pas à quelle sauce il sera accommodé : au reliquat des causes perdues d’avance ? Le CRSV aurait-il eu raison trop tôt ? Si Syndeac et  Synavi souhaitaient s’en tenir à des syndicats d’employeurs dans sa composition, ce n’était pas par ostracisme vis à vis d’autres types d’organisations mais pour s’assurer avec les employeurs, d’avoir des interlocuteurs à la responsabilité engagée sur le terrain ( au moins de l’emploi) du développement économique du secteur.

Le CRSV en bien ?

Problématique de a concertation

Qu’on le veuille ou non : le CRSV assure à minima une concertation  que tout le monde appelle de ses vœux !

Tout le monde  dans les strates des pouvoirs publics n’a plus que ce mot à la bouche. Concertation ! Piège à…Non ? Tout le monde en réclame et personne n’en veut ?

Ne veut qu’elle soit effective. Que cela reste une bonne idée qui ne mange pas de pain !

La concertation flotte dans l’air comme le fantôme de l’opéra ! On entend vaguement musique et parole  mais quel ténor va donner de la voix ?

À fleurets mouchetés par exemple, entre L’État et les Régions, ça s’escrime tous azimutes.  En attendant, la coordination et l’harmonisation restent voeux pieux …On attend chef d’orchestre et sa houlette ! Comme si ! Il n’était de concertation, d’harmonie et de coordination que réalisable à la baguette ! (on le voit avec le grand Paris comme avec le comité présidentiel pour la création)

En réalité ce n’est ni cette concertation-là , ni cette harmonisation-çi  auxquelles nous aspirons !

Tant mieux que se dégagent des marges d’autonomie et de manœuvres pour les uns et les autres …ce qui ne devrait pas exclure que se dégagent aussi du consensus et une synergie !

Voilà sur quelle base de travail l’adada souhaite s’orienter et nous avons des suggestions précises à faire. ( nous y reviendrons)

En l’état, certaines analyses et revendications portées par  le CRSV ont pu être entendues.

Entendues ?  Oui  puisque le CRSV ne fut qu’un foutu « gueuloir » et purent y résonner les problèmes de l’emploi du secteur, de la formation et tout récemment de la DANSE.

Le CRSV existe et il faut faire avec. Composer en quelque sorte et lui lâcher du lest  pour autant que. Autant que ses observations soient justes, autant que son relevé de terrain dessine une topographie conforme à la réalité …Car la force du CRSV est là. En ce qu’il exprime et traduit une réalité de terrain que le politique ou son représentant  ne peuvent ignorer.

Jacques Maignan a excusé Monsieur Alain Touret de son absence.

Jacques Maignan au nom de la Région va  -tout en reconnaissant qu’il reste beaucoup à faire eu égard à la lenteur des mutations en cours- dresser un tableau le plus exhaustif possible des orientations et changements intervenus dans la politique culturelle au niveau du Conseil Régional. Rappel des mesures initiées par les voix publiques et qui commencent à se traduire dans le concret sur le terrain : ouverture des premiers lieux relais, ouverture d’un site de concertation avec les professionnels,  mise en œuvre imminente de conventions triennales pour les compagnies…Aides et taux de financement des activités culturelles et artistiques dont la Région n’a pas à rougir …

Un camarade non sans malice, prit acte  de la déclaration  en protestant n’être pas une chambre d’enregistrement. La Région n’était pas là pour se justifier pas plus le CRSV pour l’accuser.

Cette mise au point faîte, un échange aussi riche que varié présida à l’examen  des Conventions d’objectifs, en passant par  la sélection des lieux relais…Toutes choses allant bon train sans que l’on fit cas de l’avis des professionnels.

Ce fut l’occasion de découvrir un acte manqué d’un curieux effet : Les services de la Région pensaient les professionnels nantis du projet de convention régionale alors qu’il n’en était rien.

Autre « acte manqué » assez prévisible ( après celui de l’absence de concertation dans la phase ultime  d’élection des lieux relais ! Comme si un avis du CRSV n’eût pas été précieux ? Un avis n’est pas décision, le  CRSV aurait pu apporter et peut toujours apporter au moment décisif, un avis éclairé. Pourquoi s’en prive-t-on ? Et pourquoi les Conventions vont-elles faire l’objet d’une concertation  en forme de va et vient avec les différentes instances (drac , ville, département)  en passant par dessus la tête du CRSV ? Voilà donc « l’acte manqué » annoncé. Ce qui se manque, en l’occurrence, c’est la transparence que réclame sans cesse l’adada et le Synavi…Et qui explique c’est si long et trop long compte-rendu qui accablent ceux qui prennent la peine de les lire. La rétention d’information est un attribut du pouvoir…La répandre comme l’adada s’y emploie  a donc du sens pour ce que démocratie veut dire.

Malheureusement nous ne narrerons pas par le menu, la teneur des propos, nous poursuivrons par de brèves évocations des problèmes posés  selon le point de vue de l’adada.

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Lieux relais

Si, à travers le lieu relais, les artistes peuvent trouver enfin des « résidences » avec une couverture financière digne de ce nom, nous applaudissons, car la notion de résidence se trouve alors modélisée correctement et les compagnies indépendantes peuvent y trouver un complément de ressources.. Les lieux relais peuvent être un apport notable à une professionnalisation conséquente, un accompagnement  précieux  en liaison avec les institutions de référence.

Danger quand même que les lieux relais focalisent à leur usage exclusif les ressources locales d’une part,  s’institutionnalisent  outrancièrement d’autre part. Veiller donc au maintien des équilibres, à la souplesse du dispositif.

Le site internet régional

Le débat a donc permis de découvrir que les militants présents n’ont jamais eu livraison du  protocole d’appel d’offre.  Chose réparée depuis. Est signalée la mise en route du site internet interactif qui devrait améliorer l’échange d’information http://culture.crbn.fr/ . Allez-y des infos vous y attendent.

Ceux qui souhaitent un usage plus confidentiel du site peuvent s’en ouvrir à

Anne GALLOUX

Chargée de  la mise en oeuvre des nouvelles mesures culturelles

Direction de la culture-Région Basse-Normandie

02.31.06.98.25

Convention et contrat d’objectifs

À première vue le protocole conventionnel s’inquiète  à juste titre de mettre l’artistique et la création au centre de ses préoccupations, s’inquiète avec souplesse d’un minimum de diffusion des œuvres, de leur accompagnement   sur le territoire, de la formation des publics, de la cohérence  des projets vis-à-vis de l’ensemble des partenaires, d’une durée de trois ans renouvelables3 fois. Pas d’hypothèse de travail en « sortie »  et un suivi annuel.

Observations : Lieux relais et contrat d’objectifs seront d’abord testés  avec  une première vague (6 lieux relais élus sur 19 demandes selon la Région)  (5/6 conventions  sur  une quarantaine d ‘éligible, selon nous).

En réalité, élection et jeu démocratique obligent ..Ces dispositifs amorcent une  politique qu’il appartiendra à la future majorité régionale de poursuivre ou pas ! (C’est bien pourquoi l’Adada entend être présente  dans la future campagne des régionales : c’est un devoir !)

Autre crainte  plus ou moins avouée : les rentes de situation !  Nous sommes d’accord absolument d’éviter  une telle dérive ! Comment ? Nous pensons que doit se penser et se mettre en place des dispositifs particulier concernant  la notion de PERMANENCE sur un long terme du travail de certains artistes ! Difficile d’imaginer Picasso « prisonnier » d’un contrat d’objectif ! Les conventions ne peuvent donc en aucun cas répondre à ce type de situation qui concerne des artistes reconnus et consacrés…

La bataille du 224

C’est quoi le 224 ? c’est en matière de culture, la ligne du budget de l’État  sur la transmission des savoirs et démocratisations de la culture.  Aujourd’hui  l’augmentation des crédits culture devient un effet d’aubaine (on facilite encore mieux la consommation des biens culturels par des gens déjà cultivés sauf si on augmente sérieusement la dotation du 224  C’est vrai pour l’état comme pour toutes collectivités locales ou territoriales . On ne doit donc jamais isoler  les crédits « création » des crédits « 224 » !

Nous souhaitons pouvoir clairement identifier  une telle ligne dans tous les bugets affectés à la culture, de façon que la lisibilité soit bien évidente des efforts consentis pour la démocratisation culturelle.

Co-construction des politiques culturelles

Qu’est-ce que ça veut dire co-construction ? ça veut dire que nous souhaitons  pouvoir « travailler » et dépasser  le stade d’un discours protestataire. Et pour travailler, il faut que les pouvoirs  publics nous en donnent les moyens. Par exemple : le subventionnement de l’adada se réduit à néant, alors même que nous contribuons du mieux possible à la structuration professionnelle du secteur.

Puzzle

La problématique de Puzzle doit rentrer dans le cadre d’une politique publique diversifiée.  L’adada a adopté une position de principe cohérente. Puzzle devrait pouvoir s’inscrire dans un réseau, un dispositif de monstration sur la capitale, des productions régionales ;  nous parlons « réseau » car on voit mal que ce seul lieu réponde aux besoins manifestés. Puzzle devrait être un élément de réponse parmi d’autres, à charge pour ce dernier d’opérer les mutations structurelles nécessaires et d’offrir les garanties adéquates. Qui peut piloter l’avion ? répondre à la question, c’est offrir les garanties que les « tutelles »  peuvent estimer nécessaires.

La politique culturelle des lycées.

Nous avons indiqué au CRSV que cette politique demande à être évaluée correctement. Que si elle débouche sur des actes créatifs …Ce n’est pas la seule évaluation de l’acte final qui donne quitus du travail accompli. Il s’agit d’évaluer tout autant, sinon plus un processus ! Ce qui se passe et s’accomplit dans la démarche demande une évaluation continue : c’est à dire un réel accompagnement et inventaire du protocole de travail artistique, de recherche et d’éducation…Nous disons évaluation et non « contrôle »…Nous disons collaboration ou mieux co-construction et non  « flicage ». Une politique culturelle pour les lycées doit être conduite dans la transparence avec une volonté indispensable d’éducation populaire. Les lycées peuvent être un grand chantier de la politique culturelle…Se rappeler que les lycées agricoles restent une heureuse référence en la matière !

Ex-Fédé

Elle a été ! Elle n’est plus …Elle renaîtra de ces cendres le jour où l’ensemble des acteurs de la culture de notre Région décideront de se parler et de travailler ensemble ! Le jour où les pouvoirs publics réaliseront que la fédé serait encore là, très utile à tenir sa place, si ils l’avaient vraiment soutenue !  La Fédé nous manque…L’adada  en maintient l’esprit sinon le principe. L’avenir nous donnera raison.

Intermittence

Juste rappeler que c’est la seule intermittence qui permet un exercice permanent de la chose artistique ! Telle est la démonstration constante  de l’intermittence qu’elle  est passablement fictive quand seule l’activité permanente est quant à elle réelle (déclarée ou pas !). Dire cela c’est tenir le langage d’une vérité qui  sert à couvrir bien des carences dans le financement de la culture et  qui masque ce qu’est effectivement la réalité professionnelle des artistes.

Un artiste intermittent ? Cela n’existe pas !  La permanence artistique reste donc un spectre qui hante l’intermittence. On ne peut pas percevoir cette réalité tant qu’on se réfugie hypocritement derrière  le trompe l’œil de l’intermittence. Vérité première ; Nous n’avons pas trouvé mieux pour défendre et soutenir la liberté d’expression que le dispositif de l’intermittence. Qui dit mieux ? Qu’il le dise !

Centre Régional des Arts Vivants

Comment coordonner, harmoniser, concerter sans un puissant outil de travail à la mesure des problèmes posés ? La réponse c’est un Centre de ressources, observatoire, outil de formation, pépinière d’entreprises, qui fasse aussi  fonction d’agent de coordination des micro-entreprises, et d’ animateur de réseaux…Entreprise Public de Coopération Culturel  qu’on appellera Maison des Arts ? Centre Régional des Arts Vivants ? Centre des Arts et des lettres ?

Il serait le moyen par quoi les micro-structures régulariseraient leur appétit d’émarger au service public de la culture (C’est justement le problème de Puzzle). L’EPCC garantirait l’indépendance de chacun et en même temps donnerait droit et force à l’interdépendance. S’agirait-il d’une institutions de plus ? NON !  Non si  c’est dans le cadre de l’économie solidaire que se tente  et se fond l’expérience.

Pourquoi pas l’imaginer investir l’ancien palais de justice ?  En inventant pour ce lieu, les termes d’une nouvelle convivialité ?  En interrogeant et configurant culture de proximité, économie sociale et solidaire, espace public et urbain pour vivre ensemble autrement.

Évaluation

Le CRSV a terminé ses travaux du jour sur cette perspective de travail : De quelle évaluation avons-nous besoin aujourd’hui ?  Comment la procédure d’évaluation peut –elle prendre en compte  la richesse et la diversité  des  propositions ? Comment  peut-elle et doit elle rendre lisible  tous les « acteurs »  et cerner  leur apport ?  La tâche est complexe et difficile . L’émotionnel et le subjectif   entrent en ligne de compte au rivage des jugements de valeur.

Là encore , pas d’hypocrisie ni de démagogie, il est question de jugement de valeur quand chacun se tient pour inestimable. Les artistes ont besoin  de s’évaluer en permanence, besoin aussi d’un éclairage critique qu’on ne trouve plus dans la presse locale. Il faut repenser l’espace critique sur le modèle du site l’insensé proposé sur internet

http://www.insense-scenes.net/site/

À la croisée des chemins l’Odia pose question. L’Odia pour quoi faire ? Pour quelles missions ?  Le CRSV se propose de provoquer le débat ! rude épreuve tant de passions s’y convoquent.

Conclusion

Ce compte-rendu sert de biais à l’adada pour revenir sur certaines de ses orientations. Le débat est donc ouvert et toutes remarques bien venues que l’on soit adadaïste ou pas.

Vendredi 9 octobre 2009

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On continue ! l’Évaluation artistique ? Un sujet sensible … Et incontournable

Cinquante ! Grosso modo c’est le nombre d’artistes qui ont honoré de leur présence, l’assemblée générale de l’Adada. À quoi s’ajoute la présence d’une dizaine d’invités qui se sont prêtés de bonnes grâce au jeu pas toujours facile d’un vif questionnement. Enfin une vingtaine d’amis se sont excusés avec pouvoir remis pour 13 d’entre eux. Au total, l’adada sort renforcé de cette assemblée générale  qui devrait nous voir passer de 60 adhérents (2008) à 80 adhérents 2009. (Sous réserve que chacun renouvelle son adhésion).

Merci à tous ceux qui se sont mobilisés : ils ont donné par ce moyen une force conséquente à l‘adada. C’est stimulant pour le travail à venir. C’est la première chose à méditer, nous y reviendrons.

La deuxième c’est que l’assemblée s’est emparée d’un sujet sensible s’il en est : l’évaluation. Elle peut s’entendre sous différents aspects : objectifs poursuivis, type de services rendus, exigence artistique…C’est plutôt sous ce dernier aspect l’exigence artistique que fusèrent passionnément les interventions. Malheureusement, le temps imparti et les limites de l’animateur (moi-même) ont pu générer des frustrations (paroles « coupée », ou non donnée) regrettables. Je m’en excuse. C’est pourquoi je dis : n’en restons pas là ! et je propose ceci : continuons sur ce sujet et varions le dispositif de débat. Travaillons pour que ce qui est aujourd’hui vécu comme un face à face devienne un côte à côte. Nos différences, c’est notre richesse…À nous de jouer. Et surtout n’écartons personne : que les personnalités politiques, ou des publics…soient les bienvenues. Apprenons à travailler ensemble.

En conséquence, à la demande de nombreux participants,  nous vous proposons une nouvelle rencontre pour « débriefer l’AG » , permettre à ceux qui le souhaitent de compléter leur propos, à ceux qui n’ont pu s’exprimer d’avoir une nouvelle opportunité de le faire. J’ai sollicité de notre ami Jean-Luc Charlot qu’il anime ce « retour sur débat ». Tous ceux qui n’ont pas pu venir, trouveront là, une opportunité de rentrer dans le vif du sujet et de s’impliquer dans la vie de l’adada.

Jean-Marie Mallet et Sophie Distéphano qui animent la compagnie de danse AMAWADA seraient d’accord pour nous accueillir le vendredi 13 mars à 18h, dans leur  local/danse Studio 50, au 50 de la rue Eugène Boudin à Caen.
Situez via Googlemaps !

Belle occasion de découvrir une compagnie de culture africaine implantée à Caen.

L’ordre du jour sera donc : retour et examen critique de et sur notre assemblée générale. En prime : Préparation de la manifestation du 19 mars prochain. Questions diverses.

Enfin toujours pour le traitement du problème qui nous préoccupe : l’évaluation.

Nous souhaiterions organiser avec le concours de Yannick Butel un grand débat public sur la « critique »  et l’évaluation.  À découvrir sur le web,  le site de yannick Butel et ses collaborateurs http://www.insense-scenes.net/site/

De son côté le Synavi a vainement tenté de provoquer une rencontre-débat avec le comité d’experts drac, il y a de cela  trois ans et il s’était heurté à une fin de non recevoir du Directeur en place à l’époque.

JP Dupuy

A lire  également : Caen capitale Appeler un chat, un chat. une contribution de JP Dupuy pour l’AG 2009 –  27 fév 2009 au format PDF

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L’imprévisible

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