ADADA

Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts

appel à participation dans le cadre des Etats généraux de l’Economie Sociale et Solidaire le jeudi 21 avril 2011 à 14h30

Depuis plus de 15 ans, l’Association Régionale de Développement de l’Economie Solidaire (ARDES) anime le(s) réseau(x) de l’économie solidaire en Basse-Normandie. Elle est membre du Mouvement de l’Economie Solidaire (MES) qui participe activement au comité de pilotage national des Etats généraux de l’ESS.
De plus, depuis plusieurs années, l’ARDES œuvre au rapprochement entre le secteur culturel et l’économie solidaire. Elle a notamment organisé en 2008 deux journées de débats et conférences intitulées Culture et Économie Solidaire. En 2009 et 2010, elle a conduit un chantier collectif sur l’évaluation de l’utilité sociale des entreprises culturelles et artistiques. Aujourd’hui, elle participe avec le Syndicat National des Arts Vivants (SYNAVI) et l’Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts (ADADA) à l’élaboration d’un questionnaire visant à évaluer les besoins collectifs du secteur culturel et artistique.
Dans le cadre des Etats généraux de l’ESS, en partenariat avec la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire (CRESS) et en relais de l’UFISC et de l’association Opale, l’ARDES souhaite favoriser la participation et les contributions des acteurs bas normands des arts, de la culture et de l’éducation populaire.

Pour cela, nous vous proposons une rencontre le jeudi 21 avril à 14h30 à Caen au Bazarnaom (65 rue des rosiers).
En préalable à cette rencontre, nous vous proposons de nous soumettre une première contribution à deux niveaux sur le modèle proposé par le comité de pilotage national :
− Qu’est ce qui vous indigne le plus dans la situation du secteur culturel et artistique ?
− Quel(s) exemple(s) d’initiatives innovantes portez-vous et/ou connaissez-vous ?

Nous souhaiterions que vous nous communiquiez vos contributions avant le 14 avril à l’adresse suivante : ardes-bn@wanadoo.fr

Télécharger le tract au format pdf

liens
http://www.ardes.org/
http://le-mes.org/
http://www.synavi.org/
http://www.adada-normandie.fr/
http://www.cress-bn.org/
http://www.bazarnaom.com

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Affaire Lehodey, pour comprendre une page est dédiée aux événements…

Pour en savoir plus, cela se passe ici !
Pour signer la pétition, c’est ici !
Pour voir les signataires, c’est là !

Illustration : DR

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Intermittence : où en sommes-nous ?

En 2003, l’UNEDIC a remis en cause le niveau d’indemnisation des intermittents, provoquant une crise sans précédent. Rappelez vous : on nous disait le régime gravement déficitaire et les intermittents ont mis en évidence que le déficit procédait du sous financement endémique des activités artistiques et culturelles par la puissance publique d’une part, de dérives concernant l’utilisation du régime par les grandes « boîtes » de production d’autre part.

Pour mettre en œuvre une solution durable et efficace, les intermittents ont négocié avec les élus de la nation (commission Pinte) un dispositif nouveau qui sans remettre en cause le principe de solidarité professionnelle aurait dû permettre d’enrichir le dispositif de ressources nouvelles. Malheureusement, l’UNEDIC cédant au MEDEF, n’a voulu retenir qu’une solution consistant à réduire les prestations accordées aux intermittents. Réduire donc la couverture sociale et indemniser moins longtemps et si possible moins d’allocataires, telle fut la politique mise en oeuvre.
Ainsi, à l’instar de ce qui se passe pour l’ensemble des salariés en perte d’emploi : la chasse aux chômeurs fut déclarée ouverte ! Sept ans après la crise, il faut se rendre à l’évidence, le plan de sauvetage du régime a échoué et le déficit est toujours là ! Il est normal que les intermittents s’inquiètent de savoir si ceux
qui se sont trompés hier, persisterons à continuer dans la même mauvaise voie !
Réduire encore des allocations insuffisantes et réduire encore le nombre des ayant droits ? La menace pèse lourdement sur nos camarades techniciens ! Nous disons fermement : nous ne permettrons pas cette nouvelle régression !

Par delà la bataille nécessaire d’une augmentation conséquente des moyens à affecter à la culture, nous constatons : qu’au lieu d’une solution globale et efficace ( commission Pinte déjà évoquée) les intermittents font l’objet d’une véritable guerre d’usure qui consiste, en permanence, à contester leur qualification ; c’est-à-dire la réalité spécifique de leur travail.
Contrôles et tracasseries bureaucratiques se multiplient entraînant gâchis et pertes d’énergie tant pour les artistes intermittents que pour les personnels administratifs les ayant à charge. Il s’agit d’éliminer. Coûte que coûte ! Est ainsi entretenu par Pôle Emploi une confusion constante entre le régime général et le régime spécifique des intermittents ! En particulier, des artistes se voient requalifiés comme enseignants ou animateurs au mépris des conventions collectives régissant ces secteurs !
Il est vrai que la déqualification des enseignants va bon train et que la précarité fait aussi son nid dans ce secteur ! Comme quoi le champ de l’intermittence déborde largement son cadre d’origine en modélisant la régression sociale pour l’ensemble des travailleurs. On voit donc que les glissements d’un régime à un
autre nous préparent des lendemains où la flexibilité sera le maître mot ! Actuellement, on oblige les intermittents à naviguer d’une irrégularité à une autre ! Vous n’êtes pas artiste, soyez autre chose sans la qualification requise ! Cette situation est insupportable.

Outre cette procédure déplorable à laquelle les artistes sont confrontés en permanence, une dernière trouvaille fait désormais partie de la panoplie du « y’en a trop ! éliminons ! » : c’est l’auto-entreprise ! Nous sommes vivement invités à renoncer à notre statut de salarié pour épouser celui de profession libérale ! Auto-entrepreneur ! Camarades chômeurs auto-entreprenez vous ! Devenez votre propre patron pour œuvrer à votre propre licenciement ! Voilà le dernier tour de magie auquel l’on nous invite ! Tour de passe-passe qui nous ramène en arrière d’un demi-siècle !

Quant au problème des retraites, les intermittents seront, comme tout un chacun, victimes, d’une réforme injuste et rétrograde. Selon nous, cette mauvaise réforme devrait mettre très rapidement, les comptes de l’Unedic, en difficulté, provoquant un accroissement général du déficit de l’assurance chômage. On ne voit pas qu’une telle perspective soit favorable aux chômeurs en général et aux intermittents en particulier ! Les intermittents déplorent déjà qu’actuellement leur niveau de retraite ne dépasse pas ou rarement le niveau du seuil de pauvreté ! La philosophie générale de la réforme des retraites, c’est de faire payer aux plus pauvres, aux plus fragiles la crise du capital et du système financier.
Et c’est pourquoi, les intermittents ne peuvent qu’être solidaires de l’ensemble des luttes menées par les organisations de chômeurs et de salariés.
Avec l’ensemble des travailleurs, Ils réfléchiront et oeuvreront à une société plus généreuse et plus solidaire.

Adada. Synavi. Coordination des intermittents (CPS CABN)

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Compte-rendu Délégation Adada/Synavi reçu en juin à la Drac

Le 17 juin 2010, dans le cadre de la mobilisation nationale des acteurs de la culture pour dénoncer les politiques de destruction des services publics et de la diversité artistique et culturelle, une délégation a été reçue à la DRAC de Basse-Normandie. Cette délégation composée de représentants de l’UFISC, d’ADADA, du SYNAVI et du collectif Danse a exposé à Mme la directrice adjointe, Catherine Reflé, les motifs de sa mobilisation.

Seront d’abord évoqués les effets sur le secteur culture de la volonté gouvernementale de réduire de 10% la dépense publique dans les trois ans qui viennent. Qui va payer la facture ?

Il est fait observé que ce sont d’abord les marges artistiques des entreprises qui seront affectées et que donc, une fois de plus, les intermittents et les artistes indépendants vont servir de variable d’ajustement. Ce sont donc les plus pauvres et les plus fragiles qui paieront les pots cassés !

Il paraît impératif que des mesures et dispositifs de première nécessité soient avancées par le ministère pour éviter cette désastreuse perspective et dans un souci d’équité.

Ultime observation, dans cette conjoncture, il n’y aucune entreprise à l’abri, fut-elle une institution labellisée. Ce sont bien sur le dos des seuls artistes que se feront les « économies ».  Contre cette politique du laisser-faire sans dispositif de correction  nous proposons l’étude sérieuse d’un plan de relance et  la mise en place d’un système de protection des plus fragiles.

On ne peut pas « compter » sur l’intermittence pour camoufler les carences de financement. De fait la réforme de 2003 a exclu des milliers d’intermittents du régime …mais on sait aujourd’hui qu’ils sont toujours là, devenus massivement des  travailleurs pauvres.

Avec la politique actuelle, c’est une deuxième vague massive d’exclusion sociale des artistes qui se prépare.

La délégation a pris en exemple le problème des retraites pour souligner que les artistes sont deux fois victimes !

Victimes de la réforme actuelle notoirement injuste ! Victimes d’un régime particulier, l’intermittence, distributeur de retraites à minima en dessous  du minimum vieillesse. Les artistes sont donc massivement maltraités !

Que leur fait-on payer ? Leurs refus d’avaliser l’ordre social, économique et culturel établi ? On peut le penser mais un art qui ne bousculerait pas l’ordre établi est-il encore un art ?

La délégation a pointé l’urgence de concertation et de structuration  que réclame le secteur indépendant des arts vivants.

Aujourd’hui, l’Etat ne reconnaît ni ne soutient suffisamment ce secteur.

Les organisations présentes dénoncent la baisse des financements de la culture, via la réforme des collectivités territoriales, la RGPP, le budget du Ministère ; baisse des financements publics d’autant plus grave qu’elle va d’abord affecter les plus fragiles et les plus précaires des entreprises culturelles. Que les plus faibles soient appelés aux plus lourds sacrifices est proprement inacceptable!

D’autre part, nous sommes toujours sans nouvelle de la conférence régionale qui devrait être organisée par la DRAC. Ce qui inquiète dans la lenteur de sa mise en place, c’est avant tout, le doute sur la réelle volonté de l’Etat d’ouvrir à la concertation sa politique culturelle. La Drac s’appuiera-t-elle sur les structures de concertation déjà mises en place par les syndicats et les professionnels (Comité Régional du Spectacle Vivant de Basse Normandie) ou en ignorera-t-elle les travaux?

La concertation implique qu’enfin on accepte de discuter  et co-construire la politique culturelle comme le souhaite l’Ufisc notamment.

Nous voulons une concertation effective avec tous les représentants du secteur des indépendants  dont on occulte trop souvent les avis.

À titre indicatif la délégation évoque la perspective d’ouverture d’une classe théâtre au conservatoire et pose la question de la concertation : les pouvoirs publics s’appuieront-ils sur « l’existant » (classe professionnelle financée par la Région, nombreuses formations dispensées par les compagnies indépendantes,) où imposeront-ils une formation d’en haut, sans lien avec le tissu local, au détriment de ce dernier ?

Les mesures de rigueur annoncées sont celles voulues par l’état et il a les moyens d’ imposer sa politique ! Les collectivités locales et territoriales ne seront pas en mesure d’infléchir sérieusement  les effets négatifs de cette politique. Surtout si l’on amoindrit leur capacité d’intervention en limitant les moyens dont elles disposent via Réforme des collectivités territoriales et suppression de la taxe professionnelle. En imposant une politique « forcée » d’économie et d’austérité, l’état reste par la force des choses, un chef d’orchestre même si il est clairement établi qu’il n’est plus le principal bailleur de fonds de la politique culturelle.

Il faut donc remettre les choses à plat et cette remise à plat doit se faire avec tous les acteurs.

Sur la marchandisation excessive est évoquée le recours aux appels d’offre, pratique commerciale étrangère aux valeurs du secteur culture.

Il s’agirait de directives européennes ainsi transposées strictement  par l’Etat français imposant l’application des règles du marché au domaine de la Culture.

Qu’en est-il de l’exception culturelle française?

Doit-on  désormais considérer l’art comme une marchandise comme les autres?

Enfin, la délégation a rappelé que le collectif danse et l’adada attendent confirmation d’un rendez-vous avec la Drac, avant la fin du mois. Nos camarades chorégraphes présents ont attiré l’attention de la Drac sur les efforts de structuration opérés par ses acteurs de ce secteur : les collectifs danse commencent à s’organiser nationalement, ici ou là. En Basse Normandie, il réclame la mise en place d’une conférence permanente danse au niveau régional…De son côté, l’adada propose la création d’un centre ressources. Comment l’Etat envisage-t-il d’accompagner ces efforts?

Compte-t-il un jour rétablir l’équilibre dans les disciplines des arts vivants pour que la danse n’en reste pas l’éternel parent pauvre?

Pour conclure, la délégation exige un plan national de relance de la politique culturelle et que priorité soit mise sur l’éducation, la recherche et la culture. »

Pour la délégation, Romuald Duval. 17 juin 2010

La délégation comprenait  JP Dupuy (président adada/Synavi/Collectif danse)  Romuald Duval (Secrétaire régional du Synavi BN/ théâtre) Julien Coste ( Synavi-Ufisc/Musiques ) François Boros (Adada/Synavi/ musique) Salomé Marais (Adada/synavi)  Valérie Colette-Folliot  (adada/ Danse) Nicolas Maurel (Adada/synavi/ Chorégraphes associés :Collectif Danse)

Austérité :  Qui va payer la facture ?

La coordination des artistes de Basse Normandie s’associe à la journée nationale de protestation pour la défense de la culture. Avec l’ensemble des organisations syndicales, Syndeac, Synavi, Sfa-Cgt, Fsu, Culture-Sud, Ufisc, nous nous inquiétons  d’une politique gouvernementale  qui compromet la capacité des collectivités locales et territoriales à subventionner  les entreprises culturelles. Le dynamisme et la vitalité de ces dernières dépendent, pour l’essentiel, de fonds publics. Toute récession dans les financements de la culture va entraîner la disparition des acteurs les plus fragiles opérant sur ce secteur. Autrement dit : ce sont les moins bien lotis, les artistes et entreprises culturelles les plus précaires qui seront les premières victimes. Voilà le marasme annoncé.

Par ailleurs, chacun sait que ce sont les intermittents du spectacle qui dans le secteur des arts vivants, servent de variable d’ajustement pour l’équilibre budgétaire des entreprises! Ce sont donc d’abord eux qui vont payer les pots cassés. C’est donc bien des plus faibles que  l’on attend les plus lourds sacrifices.

Les « économies » annoncées : 10% de réduction de la dépense publique seraient selon le gouvernement équitablement répartis sur toute les couches de la population ! Concernant le secteur de la culture, c’est faux !  Archi-faux. Les économies pèseront avant tout sur les plus pauvres car elles vont se traduire

1 par du licenciement massif !  Une baisse d’activité qui condamne les entreprises les plus fragiles

2 la voie ouverte à une marchandisation outrancière et une augmentation des prix à la consommation. Un accès plus difficile  aux biens culturels. Seules, les industries culturelles pourront tirer leur épingle du jeu.

C’est à terme la fin de l’exception culturelle française. C’est à terme la réduction de la liberté d’expression et la perte des valeurs qui ont justifié la politique culturelle.

C’est enfin, sans que cela soit dit, le refus d’élargir la base sociale  des  publics. Régression de l’éducation artistique et de l’éducation populaire.

L’art et la culture sont des traits de civilisation : l’imagination, le rêve et le goût de l’utopie sont des éléments constitutifs  de la capacité de transformation sociale et politique. Se priver de cette richesse, va donc à l’encontre des buts recherchés : moderniser  et développer  la société, permettre à chaque citoyen   d’affronter et assumer le monde d’aujourd’hui.

Par voie de conséquence,  avec la régression des moyens alloués à la culture, c’est sur l’avenir même de notre pays et l’avenir de nos enfants que le pouvoir fait peser une lourde hypothèque.

Nous invitons nos concitoyens à dire non, de toutes les manières, à cette politique  de régression sociale et d’obscurantisme rétrograde.

Exigeons un plan national de relance de la politique culturelle !

Exigeons une priorité absolue pour  l’éducation, la recherche et la culture !

Défendons nos artistes

Communiqué Adada 17 Juin 2010

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Jeudi 27 Mai 2010 Séance de travail du COMITÉ RÉGIONAL du SPECTACLE VIVANT de BASSE-NORMANDIE à l’hippocampe à CAEN

C’est jeudi prochain que se réunit pour la deuxième fois cette année, le Comité Régional du Spectacle Vivant de Basse-Normandie.

Le CRSV B-N  est une instance de concertation  des responsables de la puissance publique et des organisations  syndicales et professionnelles du spectacle vivant.

Le CRSV B-N  est en activité depuis maintenant plus de deux ans.

Il permet  un débat et un dialogue constructif  sur  les problèmes et orientations de la politique culturelle dans notre région.

Les deux syndicats d’employeurs SYNAVI et SYNDEAC coprésident cette instance et  en assurent l’organisation.
Les débats se conduisent en comité restreint mais  ils sont publics et peuvent être suivi en qualité d’observateurs.

L’adada  s’y invite régulièrement ainsi que le collectif danse mais le CRSV B-N est appelé à se structurer pour  plus d’efficacité et  pour voir son  rôle accru et reconnu  comme organisme effectif de concertation.

Il a inscrit cette année l’évaluation comme objet de débat.
À ce titre l’adada  à apporter une contribution  qui demande à être discutée et enrichie.

Pour l’adada JP Dupuy 18 Mai 2010

Télécharger la contribution de l’adada sur l’évalution – nouvelle mouture

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Article de Dominque Nugues sur la « rencontre » des acteurs de la Culture en Basse Normandie avec le DRAC de Basse Normandie


Au sujet de l’accueil de la délégation des acteurs de la culture en Basse-Normandie reçue ce jour par le Directeur régional des affaires culturelles de Basse-Normandie, retrouvez l’article de Dominique Nugues sur son blog et plus précisément en suivant ce lien.

Rappel : cette manifestation prenait place dans le cadre d’une journée nationale de mobilisation contre la RGPP (Révision générale des politiques publiques).
Et localement, le SYNAVI, l’UFISC et l’ADADA appelaient à cette manifestation.

Illustration : Barth Peron glob.bargeo.fr a tribute to jaffiche.fr .
Vous avez échappé à ça !

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Mobilisation le 26 mars à 8h45 VENEZ SOUTENIR une danseuse intermittente du spectacle en conflit avec Pôle Emploi


VENDREDI 26 Mars à 8h45 au Tribunal Administratif (Rue Lebret Face à la Prairie) de Caen !
VENEZ SOUTENIR KATIA LENTIN Danseuse intermittente du spectacle en conflit avec Pôle Emploi

10h au siège social d’aller-retour 10 rue Pasteur à Caen : Réunion du Collectif Danse ouvert à tout le monde.

LUNDI 29 Mars
Pour ceux qui ne vont pas manifester à Paris, le SYNAVI appelle à un pique nique de 12h à 14h dans les jardins de la DRAC 13 bis rue de Saint Ouen …
L’adada s’associe à ces manifestations !
Venez Nombreux !
Montrez Vous !
Apportez votre concours à la défense de l’art et de la culture !
Soutenez les organisations qui vous défendent jour après jour…
Tous lundi MANIFESTONS !

Lisez le Tract Basse-Normandie

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Communiqué ADADA / SYNAVI 17 Mars 2010

Communiqué Adada/SYNAVI 17 mars 2010

C’est avec une vive satisfaction que nous avons pris connaissance de l’accord de gouvernance passé entre Europe-Écologie et  l’union PS/PC/PRG.
En effet, au plan de la culture, l’accord reprend quelques revendications qui nous sont chères et que nous avions mentionnés dans notre communiqué du 14 Mars dernier.

1. Nous disions avec le Synavi : Synavi et Adada estiment qu’il est devenu indispensable d’élargir la base sociale des échanges sur la culture.
Plus que jamais, le secteur indépendant, riche du maillage de milliers de structures et d’artistes de toutes disciplines sur tout le territoire peut devenir la force décisive du développement culturel.

L’accord dit :

La politique culturelle de la Région veillera en priorité au soutien à l’action culturelle de proximité et des pratiques amateurs, appuyées sur les efforts de nombreux acteurs indépendants et assurant un maillage territorial cohérent et une ouverture vers des publics plus large.

2. Nous disions qu’il fallait : rééquilibrer le subventionnement en faveur du secteur indépendant,
moyen d’alléger les charges trop lourdes qui pèsent sur les institutions,

L’accord dit :

Le renforcement du soutien régional à ces actions sera notamment permis par le redéploiement de crédits.

3. Nous disions que nous avions besoin d’un Centre Régional de Ressources et de Recherche pour le secteur indépendant. Il répondrait à un besoin de structuration incontournable du secteur, il permettrait une harmonisation et une mise en synergie tout aussi incontournable. Il permettrait une vraie lisibilité indispensable des forces vives  opérant sur le territoire.  Inscrit au plan État/Région; il serait l’outil de référence  dont ont impérativement besoin les artistes et entreprises du secteur indépendant.

L’accord dit :

La Région conduira une réflexion vers la création d’un Centre de  Ressource de Développement Culturel, lieu d’échanges, de coordination et de valorisation des réseaux d’acteurs.

4. Nous disions évoquant nos problèmes économiques « nous inscrire dans une perspective de politique publique, réfuter une conception de l’art et de la culture réduite à la marchandise et à la consommation. »

L’accord dit :

La Région doublera la part qu’elle consacre à l’économie sociale et solidaire

Difficile dans ces conditions de ne pas nous montrer bienveillant vis-à-vis de cet accord. Nous savons aussi qu’il doit beaucoup à Europe-Écologie, nous devons à la vérité de le dire. Reste l’essentiel ! Quelles que soient les raisons de se féliciter des termes de l’accord…Nous devons nous rappeler À nous-même que nous sommes porteur d’une exigence précise et incontournable : LA CO-CONSTRUCTION de la politique culturelle. C’est la garantie que les promesses seront tenues.

Je sais, beaucoup de camarades du Synavi et de l’Adada  peuvent considérer avec fierté le travail accompli  pourtant c’est maintenant  -plus que jamais- qu’il faut mettre les mains dans le cambouis et ce quelle que soit l’issue des élections. Pour nous le programme reste toujours le même ! Vigilance et détermination : PAS SANS NOUS !

Et nous disons à tous les artistes et structures, amateurs, éducateurs :enseignants, animateurs, publics  de toutes disciplines : rejoignez-nous !

Pas sans nous : ça veut dire pas sans vous !  PAS SANS VOUS !

Pour l’Adada JP DUPUY                         Pour le Synavi Romuald Duval

Téléchargez l’accord définitif concernant les régionales 2010

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Appel pour Affaires en cours nous concernant

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Comité Régional du Spectacle Vivant

Réunion tenue ce mercredi dernier 30 septembre avec pour tout interlocuteur les partenaires régionaux. Tout le monde nous parle de concertation mais presque tout le monde se dérobe à travailler sérieusement à faire du Comité Régional du Spectacle Vivant un réel organe de concertation !  On commence à se poser de très sérieuses questions sur la sincérité de nos partenaires… Une certaine colère commence à poindre !  Les absences répétées des responsables de tous bords  posent sérieusement question… Sur les dix syndicalistes présents, huit sont à l’adada ! Comme toujours dans ces instances sont massivement présents des gens pas payés pour ça qui discutent avec des gens payés pour ça ! Et au final ce sont les « pas payés » qui sont là …Et qu’on mène en bateau !

Nous avons si peu de ressources (aucune aide publique) que nous ne pouvons indemniser de leur frais les camarades intéressés par la concertation quand ils viennent de points éloignés du territoire ! Résultat : la concertation avec les tutelles devient un privilège des Caennais !  Nous devons mettre un terme à cette situation insupportable et anti démocratique ! la concertation et la démocratie ont un prix, l’adada va le calculer et nous allons en soumettre le principe à tous nos partenaires publics de façon qu’au moins sur cet aspect,  discussion et concertation puisse concerner tous les artistes qu’ils résident en Nord Cotentin ou dans le Perche. L’adada va présenter un budget dans ce sens et par conséquence nous seront fixer dans les trois mois à venir : veut-on ou ne veut-on pas d’une réelle concertation ? Veut-on ou ne veut-on pas faire de nous des interlocuteurs avec les moyens de travailler !

C’était mon coup de gueule du dimanche matin 4 octobre 2009.  L’adada cherche un administrateur coordinateur / trésorier  pour franchir pallier décisif dans notre combat ! qu’on se le dise. Autrement  débat riche et très  instructif avec nos partenaires régionaux dont je rendrais compte sous peu. Exploration du Conventionnement triennal avec connaissance du protocole en discussion à la Région. Pièce jointe.

POLITIQUE  et  élections régionales
Le synavi souhaiterait faire cause commune avec l’adada concernant l’interpellation des  organisations politiques. Y voyez-vous une objection ? Nous avons bien l’intention d’être actifs sur la campagne des régionales.

FORMATION charte emploi formation
Pour la première fois un accord devrait être signé entre le Conseil Régional de Basse Normandie et les organisations syndicales patronales (Synavi/Syndeac) et ouvrières (SFA/CGT) du secteur des Arts Vivants. Rappelons que l’adada n’entend pas se substituer aux forces syndicales mais agir en complément et parfois AUTREMENT.

CDN
Suite à l’intervention du DRAC en personne à la cérémonie inaugurale de saison du CDN, j’ai sollicité de Jean Lambert-Wild des explications susceptibles d’éclairer la lanterne de ceux que cette intrusion du drac a pu troubler. Qu’est-ce qu’indépendance veut dire ?  Jean Lambert-Wild m’a promis une réponse.

CULTURE
C’est l’État  qui jusqu’à preuve du contraire reste le grand chef d’orchestre de la culture en France. On peut donc prendre avec plaisir connaissance des positions de Sud Culture contre la politique gouvernementale  exposée en Commission  technique nationale en présence du Ministre.  L’adada a souvent été et reste très en accord avec les analyses et revendications du personnel de la DRAC (et notoirement avec Sud Culture) ce qui est tout à fait autre chose que d’offrir une tribune à son directeur. En pièce jointe le vibrant plaidoyer  de SUD Culture contre la marchandisation de la culture que n’aurait pas désavoué Pasolini !

Chômage/Intermittents / RSA
AC
souhaite défendre les dossiers des chômeurs en difficulté avec pôle emploi, dossier intermittents ( sont-ils autre chose que des chômeurs obligés ?)  compris. Effet RSA  sur l’intermittence ? nous attendons vos témoignage pour une mise au point avec Pôle emploi spectacle ! (actuellement deux dossiers seulement connus de nous ! tout va bien ? je vous rappel que c’est notre camarade José Escamez dont on connais la pugnacité qui suit ces affaires) En attendant  rendez-vous jeudi 8 octobre au pôle emploi rue  Fred Scamaroni à Caen à 11h ! on vous met le feu !

Caen en Capitale
A Y EST ! On peut trouver le projet culturel de la ville de Caen sur le site de la ville. À lire absolument. Que l’on soit Caennais ou pas ! On trouve aussi dans le journal aux arts l’outil un interview très intéressant de Philippe Duron , maire de Caen. En préparation à l’adada un spécial  petit journal : bienvenu au Conseil municipal ou vous saurez tout sur le positionnement de nos édiles de tout bord  sur la culture. pièce jointe très concentrée , il faut aller sur le site.

PUZZLE
Grande variété d’analyse, d’avis et de positions de la part des adadaïstes. Garant de l’unité de notre organisation je rappelle que nous avons adopté une position de principe par notre communiqué du 29 septembre à la quelle nous nous tenons. (rappel en pièce jointe)


MUSIQUES ACTUELLES

Aîe ! Nous apprenons que  les associations qui essaient de structurer les musiques actuelles sur l’agglomération de Cherbourg sont  en grande difficultés,voire menacées de disparaître. Notamment  Atagatomuzi-k qui écrit :

Si l’association n’a jusqu’ici que peu communiqué sur ses difficultés, elle tient aujourd’hui à être transparente : dès le 5 octobre, elle convoque une conférence de presse pour faire part de sa situation et des orientations prises par l’association.

Bénéficiant aujourd’hui d’un réseau professionnel et médiatique conséquent, elle  travaillera aussi sur la mise en lumière de sa situation au niveau national, de la possible disparition de La Terra Trema et de l’Épicentre, après le premier échec de l’Ultrason en 2005. Malheureusement l’histoire se répète.

Nous vous tiendrons au courant en temps et en heure des actions que nous mènerons pour faire valoir notre cause.

Aujourd’hui, Atagatomuzi-k vous demande à vous, adhérents et citoyens, d’imaginer les formes de mobilisation qui lui permettront de prouver la nécessité d’un véritable projet de musiques actuelles, l’inconsistance d’un tel comportement de la part d’élus. Nous, les citoyens porteurs de ce projet, espérons tous pouvoir puiser en chacun l’énergie nécessaire pour continuer et faire évoluer la situation, plutôt que de nous résigner à l’échec et d’être contraints à un défaitisme paralysant. Nous devons montrer aux élus qui nous ignorent et ignorent ce que nous faisons pour cette ville, tous acteurs culturels confondus, qu’en se passant de nous, ils se privent de forces vives et handicapent sérieusement l’avenir du territoire dont ils ont la responsabilité.
En détruisant un projet, ils détruisent non seulement une activité en essor et des emplois (permanents et intermittents) mais ils détruisent aussi une part de vie de la cité. Nous avons besoin d’une réponse claire, constructive et non évasive. N’hésitez pas à faire part de votre soutien, ou de vos idées pour relayer notre action à cette adresse mail : infos@atagatomuzi-k.com


DANSE

C’est au tour de nos amis de la Compagnie A/Corps implanté à Falaise  d’être en graves difficultés. Difficultés invraisemblables qui apparaissent au moment où Falaise est sensé devenir un Lieu relais pour la danse ! Une fois de plus la démonstration est malheureusement faite de la nécessité d’un plan d’urgence pour la danse à la fois national et régional ! La maltraitance continue en dépit des premiers frémissements qu’on va enfin  voir les tutelles prendre les problèmes de ce secteur à bras le corps ! Des paroles oui ! des actes c’est mieux !
Il faut en finir avec la maltraitance des problèmes de la danse.
À l’initiative de Danse Perspective qui  orchestre la manifestation ; se tiendra le dimanche 18 octobre de 10h à 13h à la nouvelle école des beaux arts Kafé croissant. Nous devons une fois de plus nous rendre massivement à ce rendez-vous danseurs ou pas ! La mobilisation de nos camarades danseurs est à bien des égards exemplaire. Les encourager, c’est s’encourager soi-même !

ODIA EVALUATION
Le dernier Comité Régional du spectacle Vivant projette de mettre à l’ordre du jour de sa prochaine séance l’évaluation. Le Conseil Régional de Basse Normandie veut se doter d’un comité, la Ville de Caen en promet aussi la mise en œuvre… L’évaluation  devient donc un sujet qui fait consensus. L’adada a sollicité de rencontrer l’ODIA et que l’ODIA soit invitée au prochain Comité Régional du spectacle Vivant.  L’évaluation est un problème capital, on l’aura bien vu à la dernière AG de l’adada puisque 4h de débats passionnés furent nécessaire sur le sujet. Le problème est complexe  et s’accommode assez mal  d’une idéologie d’épiciers ! nous en sommes tous d’accord mais tous d’accord pour dire que seule une diversité et une pluralité des esthétiques peut et doit accompagner les évaluations.
Quand à la critique disparue de nos quotidiens, on la trouve toujours active sur le site de l’insensé.

COMMUNICATION
La densité des problèmes ne doit pas occulter le plaisir d’aller au spectacle et c’est pourquoi il vous faut aller sur le blog de L’ADADA! Outre que l’ami Philippe se dévoue pour tenir à jour nos initiatives, on trouve sur le blog un DAZIBAOO qui  nous éclaire sur les sorties à faire ! À condition, évidemment d’en informer l’ami Philippe… Allez sur les blogs régulièrement, ils vous informent au jour le jour !

https://adada14.wordpress.com

http://dazibaoo.wordpress.com

COMMUNIQUES TELECHARGEABLES :

–  Communiqué Espace Puzzle

Projets culturel Ville de Caen

Déclaration générale SUD Culture

Conventions Compagnies 2009

Illustration : Damien Hirst For the love of God (Pour l’amour de Dieu), œuvre vendue 74 millions d’euros

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Compte-rendu réunion Collectif Danse jeudi 24 septembre

culture


Comme nous en avions convenu le collectif/danse s’est réuni ce jeudi matin avec  Danse/perspective pour  organiser ensemble le futur Kafé-Croissant. Nous étions une quinzaine… (et une douzaine d’excusés).

En guise d’introduction


Kafé-Croissant
(tout le monde ne le sait peut-être pas est une manifestation de rentrée de la danse organisée depuis de nombreuses années pour présentation des programmes et projets qui concernent aussi bien les chorégraphes que les diffuseurs. Comment la danse circule dans notre région. Qui fait quoi et où ? Qui se produira dans la région, Quand et Où ?

Cette année donc Kafé-Croissant accueillera notre collectif nouvellement constitué. Dors et déjà (au cumul de nos réunions) on peut dire que la mobilisation des chorégraphes reste forte

et  que le mouvement amorcé au printemps dernier continue … Et se structure de mieux en mieux.

Collectif/danse reste ouvert à tous les acteurs de la danse  quelle que soit leur place dans le secteur.

Bien entendu c’est Danse /Perspective qui garde la maîtrise de la manifestation qui  simplement pourra prendre cette année une dimension nouvelle et  un peu démonstrative de notre force en voie de constitution.

Un signe très très encourageant de cette force nous a été donné par la première conférence régionale du spectacle vivant !  Vous vous rappelez que nous sommes intervenus en juin dernier à notre comité régional du spectacle vivant et que le DRAC nous a reçu… Affirmant que la future Conférence Bas Normande  prendrait en compte nos problèmes prioritairement ?

Eh bien, le Drac de Rhône Alpes, monsieur  Alain Lombard a dans son discours introductif de la Conférence Région Rhône-Alpes  dit ceci qu’il tient semble-t-il pour prioritaire : « Rééquilibrage disciplinaire (fragilité de la danse et des musiques actuelles sur certains territoires) »

Vous avez bien lu : Rééquilibrage ! On ne dit pas autre chose même si on dit beaucoup d’autres choses !

La conférence régionale ? Parlons-en.

Petit rappel : Nous revendiquions des états généraux de la danse. C’est donc avec une certaine « réserve » que nous percevons la future conférence comme l’outil susceptible de résoudre nos problèmes. Pourquoi ? Parce que d’abord nous voulons un traitement global des problèmes impliquant tous les acteurs …Ce que ne garantie en rien la Conférence.  Ensuite, trop de retard et de mauvais traitements exigent des dispositions d’exception à la mesure des problèmes posés. Or nous ne méconnaissons pas qu’ils sont nombreux et qu’ils concernent beaucoup d’artistes de tout horizon…Nous redoutons donc de voir « noyer le poisson » …Enfin nul n’ignore que entre L’État et les Régions une redistribution des cartes est en cours et que les dites conférences ne soient que le champ clos d’une bataille politique et financière sur la répartition des charges, des compétences et  du coût incontournable du développement culturel.  Bref  « échaudé » par les entretiens de Valois dont il n’est rien sorti…Nous voudrions autre chose que des causeries de salon.

Qu’est-ce que nous voulons ?

Le DRAC nous l’avez dit : faites des propositions. Avec Kafé-croissant nous avons convenu de travailler sur de courtes interventions de manière pragmatique. Reprenant la méthode de travail de Mai dernier.

Instruire le dossier de la diffusion par exemple, profiter de la présence des diffuseurs pour un vrai dialogue.

Nous aurons donc des « communications » brèves (entre 5 et 10 minutes) en nombre limité. Nous avons retenu des hypothèses et par exemple donner mandat à Sophie Quenon d’interpeller le conseil régional sur les « lieux-relais » ( ils se réclament en nombre de la danse ), que peut-on  concrètement en attendre. Autre question : les conventionnements de compagnie ? Quelle règle du jeu ? Quelles critères ?

Ainsi nous voudrions avancer par petites touches précises et circonstanciées. Sur des propositions émises par les uns ou les autres.

À quoi s’ajouteraient l’écoute de personnalités invitées… Soit venue d’une autre région, (Paca et Bretagne) soit  pouvant nous apporter un éclairage (Emmanuelle Dormoy, par exemple ).

Nous avons échanger sur une date et des lieux possibles sans être en mesure de trancher…Michèle Latini devrait pouvoir orchestrer et les interventions (a priori trop nombreuses ! mais c’est heureux ) et  date /lieu.

Par contre s’agissant du prochain Comité Régional du Spectacle Vivant qui doit se tenir  mercredi prochain à 10h au Conseil Régional, nous avons convenus de nous y rendre nombreux …Non pas pour squeezer les débats mais pour marquer au contraire notre vif intérêt à ce que le Comité Régional devienne un outil  de concertation et d’harmonisation effectif  du Spectacle Vivant.

Il paraît que cette harmonisation concertation est aussi un objectif des Conférences Régionales ! Le Synavi à dénombré moins d’une dizaine d’artistes créateurs ou représentants de collectif d’artistes présents à la Conférence Rhône-Alpes sur plus d’une centaine de participants ! Ce qui a fait dire à cette organisation que cette sous représentation avait du sens et en disait long sur les intentions du ministère.

Nous serons donc vigilants mercredi prochain au déroulé de la séance du Comité.

Pour conclure

Comme on sollicite des comptes-rendus brefs, j’y souscris, mais du coup il comprend de nombreuses (trop nombreuses omissions).  Je vous prie de m’en excuser.  Cependant dans l’état, il témoigne et c’est à tout le moins s’agissant de danseurs d’une volonté de mouvement ! Mouvement collectif  et -insistons – sont et restent du collectif ceux qui n’ont pas pu venir et aussi ceux qui croient ne pas y avoir leur place (ils se trompent).  Par conséquent la préparation de Kafé-Croisant c’est Michèle Latini qui l’assure et qui vous invite à lui faire toute suggestion que vous estimerez utile.  Ainsi ensemble nous ouvrirons la voie. Joyeusement.

JP Dupuy

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L’imprévisible

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